Syntagma musicum, l. III, p». 5 II? l6g Cf
p. 5/, et tableau XVII. ’ u>
3. Au sujet des comédiens anglais de Maurice, voyez encore Die Singspiele der enghschen Komôdianten und ihrer Nachfolger in Deutschland, Holland und Skandinavien. de Jol, aunes Boite (i893). et 1 élude d E. Hcrz, Englische Schauspieler und englisches Schauspiel zurZeit Shakespeares in DeutschiCLndy 1903.
4. En i593, il avait fait un épithalame en latin pour Maurice
(C. von Rommel, p 481) ; il était déjà mort en i6o3 (Eitner < fueUcn-Lexicon , I\ , p. 220). ’
seur, aimait aussi les chœurs fortement construits l. D’ailleurs, Maurice avait de la prédilection pour les accords pleins, dans les motets d’église. Il avait écrit, dès i6o3, un Ilosianna filio David , à huit voix, monotone, mais puissant2. Quant au suppléant du maître de chapelle, Andréas Ostermeyer, il devait suivre, docilement, les exemples du landgrave et de Georg Otto3. Parmi les chanteurs, il y avait deux Français, que le landgrave avait ramenés de Paris en 1602 : l’un d’eux, Eustachius, enfant de chœur, mourut après quelques années*.
Si l'un des jeunes choristes de Maurice de Cassel témoignait de quelque talent pour la composition, le prince lui accordait assez d argent pour qu'il allât étudier auprès des maîtres les plus renommés. Il agissait de même pour ceux
1 Je renvoie, pour la bibliographie de ses œuvres, au Qucllen-Lexicon d Eitner, vol. Otto était sans doute arm des parents de Schütz (voy. l’ouvr. cité de M. A. \\ erner, p. i3).
2. Ce motet se trouve dans le Florilegium Porteuse de Bodenschatz (n° 87).