Domine , ne in furore tuo (p
troisième partie intermittente : cette indépendance est apparente surtout dans le motet Ecce advocciLus meus, où les divers groupes du chœur, qu'ils se répondent ou qu'ils se réunissent, entretiennent une animation vraiment dramatique i.
Les Symphoniae sacra e de 1629 2 nous montrent que, pendant son second séjour en Italie, Schiïtz a définitivement appris à tracer de libres mélodies, amples et émouvantes, et à joindre au chant un accompagnement instrumental aussi vivant, aussi limpide, aussi riche de signification que le chant. Installé de nouveau à Venise, il avait observé que la manière d’écrire avait changé, depuis le temps de ses premières études; et il s’était exercé à imiter ces musiciens dont les compositions flattaient si agréablement l'oreille. Il y gagna surtout de la précision et du coloris : pour le sentiment et pour la profondeur, il n’avait qu’à écouter en soi.
Plusieurs de ces « symphonies » sont écrites