‹ SchützChapitre 117 sur 146 · N° 3. La reprise est suivie d’une courte coda · texte numérisé non relu

N° 3. La reprise est suivie d’une courte coda

2. N° 6. Schütz répète, pour conclure, les sept premières mesures.

3. Il y a meme un peu d’emphase dans les grands arpèges descendants de la partie de chant.

4. Ce passage est cité dans l’ouvrage de M. Leichtentritt, Gesch. der Motelte , p. 34 1.

suivent (O quam tu pulchra es , et Venide Libano) 1 sont écrites, comme Anima mea , sur le textedu Cantique des Cantiques. Dans tous ces duos d’église, Schütz exprime l’amour avec la même ardeur que s’il les destinait à la scène ; et il y emploie les mêmes ressources que dans la musique d'opéra, mêle d’exclamations le développement de ces motets, trouve des mélodies enflammées, les ébauche dans le chant, et les achève dans l’orchestre où elles prennent la continuité et l’éclat lyriques. Parfois aussi, c'est la cadence de l'orchestre qui les éveille2 3.

Quelques autres compositions ont la même origine biblique. Dans In lectulo per noctes 8, la

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