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•2. Les autres voix ont chanté d’abord Siehet mein Fùrsprecher ist im Ilimmel (n° a3).
des concerts spirituels, qu’il publie en 1639. H les présente au prince Frédéric de Danemark, et lui demande pardon, de lui offrir une œuvre de si médiocre valeur. Nous la jugerons moins sévèrement. C’est par les « petits concerts spirituels » que beaucoup de nos contemporains ont appris à aimer Schiitz. Dès le xvn° siècle, ils étaient populaires : ainsi, quand ils doivent traduire une interrogation véhémente, les compositeurs allemands imitent la phrase où Schiitz demande à Jésus accablé de douleurs : quel crime
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il avait commis pour être ainsi châtié1; Tobias Zeutschner s’est évidemment inspiré de son Habe cleine Lust an den Herren 2, au commencement du sien *, Weiland exprime, comme lui,
1. 6° vol., 2e partie, n°2. — Monteverdi avait, par un motif semblable, traduit O corn e gran martire (éd. Leichtentritt, n° vi), et Scheiu avait aussi employé la sixte descendante au commencement d’un de ses motets (cité par M. Leichtentritt, Gesch. der Motette , p. 359). Mais Joli. Werlin, dans le motet O anima mea (. Melismata sacra , 1644), Albert Schop, dans Ach! H err ! Straffe mich nicht (sur les paroles Iferr , sey mir gnàdig) donnent Je même motif ( Exercitia vocis, 1667). même Krieger, dans son motet IVie bist du demi , 0 Goit (Denkmàler deutscher Tonkunst , 20 série, 6e année, I). Cf. D. Buxtehude , p. 299.