N° i5 (ein geruhig und stilles Leben . p
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Sa foi robuste et son énergie se manifestent encore dans la « symphonie » où sont traités quelques versets du psaume ii3. Pour que sa musique ait plus de vie, il présente d’abord le troisième verset, qui lui inspire un beau thème descriptif (du lever du soleil, jusqu’à son coucher, etc.) ; et ce motif formé de tierces superposées retentit avec un éclat merveilleux, quand les violons le reprennent, par deux tierces majeures successives (si bémol , ré, fa dièzé). En toute cette composition, résonnent des mélodies violentes, aux tons largement espacés, comme si le musicien avait cru les écrire pour les harpes de l'Apocalypse 1.
Dans Lobet den Herren , aile Iieiden 2, on distingue nettement, remarque M. Leichtentritt3, la transformation du motet en chœur de cantate : de même dans Freuet euch des lier ni , où les violons doivent jouer en trémolo, sur deux cordes à la fois, après que l’on vient de dire : « Chantez au Seigneur un cantique nouveau »4. Enfin, Von Gott will icli niclit lassen s est une sorte de fantaisie sur le choral, pour les voix et les ins-
i. N° 22. Les motifs arpégés abondent en cette pièce.