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D’après le Leichensermon, communiqué par Beyer, p

3. A. Werner, ouvr. cité, p. 3i. Colander devint bourgmestre de la ville. Christoph Schütz aussi.

LA VIE

tiques luthériens, à 8 voix divisées en deux chœurs ; il avait encore produit d’autres œuvres pour le service de l’Église, et ses travaux consciencieux étaient estimés. Il eut pour successeur, sans doute en i5p6, un certain Peter Frommhold, qui était de Weissenfels Les élèves de l’école latine devaient chanter au service religieux : presque chaque jour, le cantor exerçait a la musique figurée, de midi à une heure, les choristes des trois classes supérieures; le mercredi, on étudiait le plain-chant et les cantiques. En outre, on apprenait les définitions, et les principes; depuis i58o, le Compendiolum musicae de Heinrich Faber était recommandé, dans le règlement des études, rédigé pour la Saxe Électorale2. Schiitz apprit peut-être le rudiment dans ce petit livre où l’on offrait aux enfants les préceptes de la « science de bien chanter »3, et il dut recevoir les leçons du canlor, avec les autres écoliers de Weissenfels.

Deux compositions d’Antonius Scandellus, écrites pour la Passion et pour la Résurrection, sont tout ce qui reste de la bibliothèque de l’église de la ville ; mais on est porté à croire

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