Ibid p
m Mù //eHrici Fabri Compendioluni musicae, dédié aux fils e Mouler (i548). La musique y est définie ainsi, bene canendi scienha (Bibl. nat., éd. de 1596, Réserve, Y 2474).
qu’elle était assez bien pouvue Je musique. Les musiciens Je ce temps-là envoyaient volontiers leurs œuvres aux conseillers Jes villes Je quelque importance, et Ton ne manquait pas Je leur payer leur hommage. Ainsi, en 1595-1 596, le cantor Je Pforta, Florian Stuneck, reçut Je l’argent Jes conseillers Je Weissenfels, apparemment en récompense Je quelque travail Je musique, et, la même année, le chanteur Je la cour Je DresJe, Joli. Stuneck, leur offrit la copie J’une messe Je Pliil Je Monte1.
Chargé Je Jiriger le chant à l’église, le cantor Je Weissenfels Jevait aussi collaborer à la représentation Jes pièces Je théâtre que l’on jouait Jans la ville, et le reclor Je l’école avait la haute main sur ces spectacles. Les bourgeois et les fonctionnaires Ju plus haut rang y paraissaient volontiers, comme acteurs; au contraire, ils estimaient que chanter avec le chœur Je la ville était inJigne J’eux, et ils cessèrent Je se joinJre aux choristes.
Élève Ju cantor , ou Je quelque autre maître, Heinrich Schiitz avait fini par acquérir une fort