Hammerich, p. io
4. Joli, ltist, Die Aller Edelstc Belustigung etc., 1 665 , citée par Fr. Chrysander dans VAllgemeine musikalische Zeitung (Leipzig, 1881, col. 664)* Rist assista-t-il aux fêtes du mariage, comme ou peut le croire d’après ce passage ? Le samedi 8 octobre, lit-on dans son Neuer Teutscher Parnass
entendu un organiste excellent dont les modulations avaient été agréables non seulement « à ses oreilles, mais à son esprit »* : cet organiste était sans doute Johan Lorentz, l’élève de Jacob Praetorius, le maître de Hambourg, que Schütz admirait2.
Schütz séjourna en Danemark bien plus longtemps que son souverain, l’Electeur de Saxe, ne le prévoyait. Parti pour un an, pendant Yé té de i633, il était encore absent au printemps de i635. Le 4 mai, Christian lui remit une lettre de salutations pour Jean-Georges. Il remercie l’Electeur d’avoir permis à son maître de chapelle de servir en Danemark. Certes, pour le rétablissement parfait de la musique danoise, il eût été avantageux qu’il ne quittât point Copenhague dès ce moment, mais le roi espérait que, par la suite, son cher Schütz aurait l’autorisation de venir achever ce qu’il avait commencé3 . De son côté, le prince royal écrivit à son beau-père une lettre que le compositeur devait porter à Dresde. Il
(i652, p. 6i3), il était à Heide, la veille de la tempête qui submergea une partie de la région voisine ; cf. aussi Seiffert, Anecdota Schiitziana (Sammelbàndc der /. M. G., I, p. 218).