‹ SchützChapitre 70 sur 146 · Schafer, p · texte numérisé non relu

Schafer, p

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Hertel1, et « l’Anglais »; un quatrième, Friedrich Werner, musicien du prince héritier, reviendra peut-être à temps de Vienne, où il étudie avec le « concertiste » impérial Giovanni Sansoni. Enfin, on essaiera de mettre à l’épreuve « une paire d enfants », qui commencent à jouer. Pour augmenter le chœur, l’Électeur devrait faire demander, au Cantor de Leipzig2, deux, ou même un seul de ses « discantistes » les plus habiles : Schütz en a entendu dernièrement deux [ein bahr) qui ne lui ont « pas déplu ». Ce sont surtout les sopranos qui lui sont nécessaires; il ne sera pas malaisé, d’autre part, de trouver d’autres chanteurs, s il en est besoin. Dans l’orchestre, ce qui manque le plus, c’est « la partie fondamentale ». Point de « grande basse à cordes », ni de grosse Posaun (trombone), ni d e grosse/' Fagott. Il serait expédient d engager pour cela Hermann, de Halle, qui a déjà joué aux noces, et que le duc Augustus laisserait peut-être venir : en outre, il serait opportun d’accepter les services d un jeune homme, Christian Krüger, ancien enfant de chœur qui connaît plusieurs instruments et fera des progrès. Les organistes ne font pas défaut, puisque l’on a Joh. Klemrne et

1. En 1621, Scheidt lui avait dédié ses pavanes; il jouait le cornet.

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