Sermon funèbre, p. 170; cf. Werner, ouvr. cité, p
la Saint-Michel, ses services étant comptés depuis la dernière fête de Pâques 1.
En d'autres lettres de la même année, la duchesse et le musicien traitent les affaires de la chapelle. Il y est question d'un joueur de théorbe, qui sait peindre, est assez bon poète, et chante, en s’accompagnant, ses œuvres qui sontjolies : il serait fort agréable de l’entendre, à la table des princes. Malheureusement, son nom n’est point cité 2.
Ce fut sans doute en 1 655 que Schiitz obtint, après la mort du cantor Hofkonze, d’êlre aidé par son élève Christoph Bernhard, nommé « vicemaître de chapelle »3. Ils ne furent pas longtemps à se partager la direction de la musique. Après la mort de Jean-Georges Ier (8 octobre i656), son fils décida de réunir à la chapelle électorale la chapelle qu’il entretenait quand il était prince héritier. Bernhard resta Vice-Ccipellmeister , et deux Italiens, Albrici et Bontempi, devinrent les collègues de Schiitz4. Aux obsèques de l’Électeur, tous les musiciens avaient marché en avant du cortège, deux par deux, vêtus de manteaux noirs. Ils étaient précédés de Jonas