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Même ouvrage, p

dalle de marbre noir, et Ton grava sur une plaque de bronze l’épitaphe de « l’Àssaph chrétien, délices des nations étrangères, lumière de la Germanie ». En tète de l’inscription, étaient les mots d’Horace que 1 on avait tracés autour de son portrait : Vitabit libitinam l.

i. Ce portrait de Schiitz fut gravé par Romstedt : il est reproduit au commencement de ce livre, d après un exemplaire qui appartient à M. H. Prunières. Voyez dans le i6° vol. de l’éd. Spitta,la photographie d’un portrait à l’huile conserve à Leipzig, d’après lequel la gravure donuée ici lut faite. Cette gravure était jointe au sermon funèbre de Geier.

L’OEUVRE

De toutes les œuvres que Schiitz publia, la plus ancienne est son recueil de madrigaux italiens, qui parut en 1611, à Venise1. Le texte de six de ces compositions est tiré du Pastov fido de Guarini; dix sont écrites sur les vers de G. B. Marino2; Alessandro Aligieri a fourni les parôles (l’un madrigal, et il n est pas invraisemblable que les paroles du dernier soient du musicien lui-même, car cette pièce est adressée au grau Maurüio, le landgrave de Hesse, à qui l’ouvrage entier est dédié3 4. D’autres élèves de G. Gabrieli avaient déjà cherché l'inspiration dans les mêmes poésies : en 1606, le Danois Hans Nielsen (Giovanni Fonteijo), avait interprété, à 5 voix, le Fuggi, fuggï o mio cote de Marino*, et, dans son livre de madrigaux de

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