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NEUVIÈME TERME

Ce sont les Romains qui ont fait faire à l'esprit humain le pas dont je vais rendre compte. Mais avant de préciser en quoi a consisté le progrès qui leur est dû, je présenterai deux idées qui ne sont pas plus relatives à ce terme qu'aux autres, leur étant communes à tous. Ce sont deux observations générales.

Première Observation.

Il y a entre les Égyptiens, les Grecs, les Romains et les Sarrasins cela de commun, que. ces quatre peuples,

(1) Voir le discours de Socrate, page 437.

Jo IIP puis -. ■ nt-gardo >?>r.::riquc

sujet, sriïis nv- i '.ies pays :.-:.;•■-.

(lo Sonvili'. - • '■'■ ilo voisin.-: !•• pays

traonliiiaiiv ■ :'an colr par la mer, et

la sa'^'^s-f <! . -^irios iiiliabilablcs.

ficr oLiiiTii;. • uTCs les LarZ-démoniens.

(Hio j";ih,' ■ îi» î-t géiKTal des forces de

de ^\^•u\ r une presqu'île, réunie au

(,l)j(.t r :»» terre extrêmement étroite.

W'tttf.' 'ir lii rner de trois côtés ; du

\ix II, :vs la séparent du continent;

^lx\ ■ '^'^OM une presqu'île.

s, 4 u's villes do Médinc cl de la

(Ij. «••:> do la mer Rouge et de tous

>. . .r var d'immenses déserts du reste

> '1 !a considère en totalité, est éga-

„ . faut l'ntourée par la mer de trois

.'; ' Vsie par des déserts.

^ ..-^ 's.vit insulaires et méritent, il faut

'i»'î*'iôro place parmi les modernes :

- ,''\i {\ou\v' le jour à Bacon, à

x. 1 Cavendish et à Priestley;

. > >vMit ceux chez lesquels le peuple

./ , 0 mieux votu, le mieux nourri et le

... proportion gardée de leur popula- .' vaplo qui exerce la plus grande in-

i s ont trouve le type de l'organisation . . s -■.:.\\^>>i\o:::-^r.t ohoz tous les peuples

-1ê régime féodal, et qu'ils se montrent fidèles

urs de cette constitution qui procure à chacun

plus grande liberté individuelle dont il soit

s jouir dans un pays surchargé de popu-

; commun, comme on voit, à tous les peuples â ont joué le premier rôle, prouve que l'isolement est pour acquérir l'individualité, sans laquelle une société politique ne peut pas conserver longtemps une existence décidément prépondérante.

Si je voulais m'étendre, je trouverais à faire des rapprochements entre la position géographique des Lacédémoniens et des Athéniens chez les anciens ; entre celle des Anglais et des Français chez les modernes. D'une part, la sévérité dans les mœurs et le sérieux dans les manières des Lacédémoniens, et la légèreté et le courage brillant des Athéniens ; d'autre part, le patriotisme des Anglais, le soin continuel qu'ils ont d'entretenir chez eux la libertéindividuelle et celle de la presse, et l'amabilité des Français, leurs brillants succès en littérature et leur héroïsme dans la carrière militaire.

Dmxihne Observation.

Montesquieu a dit que le caractère des peuples était en grande partie un résultat, un effet du climat qu'ils habitaient, Montesquieu s'est trompé, car le sérieux, la sévérité dans les mœurs et dans les formes, a constitué à toutes les époques le caractère du peuple qui a joué le premier rôle, et ce caractère a existé suc-

i Grèce, en Italie, etc., etc.

M- i<^ tropique jusqu'au cinquan-

. [inî nord. Les peuples qui Tont

s se sont trouvés en tétc de Fes-

-■iit ilépouillés depuis. C'est à Rome,

. M. '.fait la résidence des Pères Conscrits.

..•.r uijourd'hui les Pantalons, les Arle-

> autres baladins. J^es habitants do la

' s polis, sont devenus le peuple le plus

- labitants de Bagdad, si instruits du temps

...i, s)nt aujourd'hui dans le plus grand état

NcSiPtUATIONS DlllECTES SIK LES ROM.UNS.

• ^jtii les Romains qui ont .organisé le théisme.

. ,u .'u\ qui ont été les fondateurs du droit public,

... .mU lait faire les plus grands progrès à cette

. .■.vT. Noilii les deux rapports sous lesfiuels ce peuple

. .iviibué au développement de rintelligence géné-

\oiUx les deux travaux qui ont constitué Tindivi-

....i!r morale de ce peuple. La production de ces deux

,.v-. (rintelligence lui a donné un caractère qui le

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