‹ Science de l'hommeChapitre 7 sur 84 · X. ^ :::-e, de la \ie de branches et de · texte numérisé non relu

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voir, pour la culture des arbres, une théorie que je crois très-féconde, et que voici en quelques mots (1).

En général , et sauf exceptions confirmant la règle, tout arbre ayant pris possession de la terre où il est planté, n'a plus besoin ou redoute même la culture au pied, et demande, pour sa vie de racines, à être isolé de toute condition de variations de chaleur, de lumière, d'humidité ; tandis qu'au contraire, sa vie de branches exige la succession du vent et du calme, du soleil et de l'ombre, de la chaleur et du froid, de la sécheresse et de l'humidité. Il faut à la branche la mobilité du jour et de la nuit, de l'été et de l'hiver ; et, à la racine, il faut la constance des caves.

Si cette théorie est vraie, comme j'en suis convaincu, je vous laisse à penser ce qui en résulterait d'économie dans la culture du mûrier, de l'olivier, du noyer, des arbres fruitiers et de la vigne.

Je crois de même que la culture de l'homme gagnerait énormément, si Ton savait la vie qui convient à chacun de ses deux pôles, rationnel et charnel.

Et, je le répète, pour en arriver là, commençons par étudier les organes centraux et le plexus qui les relie entre eux. Quand nous aurons fait cet examen, voyons comment ce tronc se relie lui-même à la tête et aux organes de la génération, et comment, par conséquent, il les relie eux-mêmes entre eux, par cette pile vivante qui est leur commune origine.

Le tube digestif et l'épine dorsale jouent un tel rôle

(1) Voir note D. Mémoire à l'Académie des Sciences (page 187).

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