XVI PRÉFACE
intitulé: La perle précieuse d'Ahmed (nom du commentateur) (1) ou Commentaire du petit traité de Berkevi. Je m'en suis utilement servi, car l'on rencontre souvent de l'obscurité dans le texte. L'auteur, natif de Birghi, en Natolie (2), auprès de la montagne de ce nom, l'ancienne Hypaepa (Hammer, Jarhbucher der Uteratur, 4e trim. de 1827, p. 3), mourut de la peste à l'âge de cinquante-cinq ans, en 981 de l'hégire (1573-74). Il est auteur d'un grand nombre d'ouvrages de philologie et de théologie dont on peut voir la liste dans la continuation de la biographie des savants ottomans de Tachkeuprizadé, par Attaï, avec l'histoire détaillée de sa vie.
Les traités les plus complets de la religion musulmane embrassent le dogme, le culte et la morale; mais il y en a qui ne renferment que le
(1) Et non point, comme a traduit le rédacteur du catalogue des manuscrits orientaux de la Bibliothèque de Vienne (loc. cit.) : Co~ rolla margaritarum laudabilis, et encore moins, comme a traduit feu Bianchi (Notice sur le premier ouvrage d'anatomie et de médecine imprimé en turc à Constantinople, etc.) : Commentaires trèsestimés sur la religion, par Beregli.
(2) Sur la gravure qui se trouve en tête de l'ancienne traduction française (dont j'ignorais l'existence, et qui ne me fut signalée par mon ami, le baron de Montbret, que lorsque ma traduction était imprimée), on le dit natif de Philadelphie.