ENTRE L'HOMME ET L'ENFANT
On pourrait faire et l'on a fait des livres rien qu'en rassemblant les injures et les éloges adressés à la femme par les misogynes et les philogynes. Dans le camp des premiers, nous entendons grincer des dents les vieux anachorètes décharnés, tout affolés encore des rudes
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assauts que leur a livrés le démon delà concupiscence. Ils ont pour alliés les lé<i[islateurs théocratiques, toujours plus ou moins ascètes, les philosophes, qui, ayant dépensé en syllogismes, en abstractions tout ce qu'ils avaient de sève vitale, considèrent naturellement la femme, l'amour et tout ce qui s'ensuit, comme les plus terribles causes de perturbations cérébrales. Puis viennent quelques poètes satiriques : un Juvénal, que révolte la corruption du bas-emi)ire romain, ou un Boileau-Despréaux, qui, dit-on, avait eu des malheurs dans son enfance. Le camp des philogynes est plus aimable : on y voit la plupart des poètes, surtout ceux ({ui gémissent des élégies ou polissent des sonnets. Les romanciers font naturellement chorus ; puis vieinient les amoureux, les artistes, en résumé toute la gent sensuelle, impressionnable; enfin un petit groupe d'écrivains féminins, qui, se jugeant à bon droit supérieurs à beaucoup d'hommes, concluent au moins à l'égalité des sexes.
Adorateurs et détracteurs ont atteint les limites extrêmes de l'hyperbole. « Il est dans la nature du sexe féminin, dit Manou, de chercher à corrompre les hommes (liv. n, verset 213). Il ne faut pas demeurer dans un lieu écarté avec sa mère, sa sœur ou sa fille ; les sens réunis sont bien puissants (liv. ii, verset 245). » Saint Augustin, le moins forcené pourtant des Pères de l'Eglise, écrit à Laetus, pour le détacher de sa mère, « que dans une femme, quelle qu'elle soit, nous devons toujours craindre de trouver une nouvelle Eve...; que la tendresse maternelle appartient à la ruse et à la fourberie du serpent, etc. » Un quatrain grec bien connu déclare la femme pétrie de fiel des pieds à la tête. Elle n'est tolérable, dit-il, que dans deux cas : au lit et dans la tombe. Le verbeux Platon a fait pis encore. Dans ses moelleux dialogues sur l'amour, la femme est chastement et socratiquement supprimée. Ce sont lectures nue les supérieurs de séminaires i)euvent autoriser sans
péché. Les amants ont répondu par des madriganX; où la femme cesse d'être femme pour devenir une tleur. un parfum, une aurore, un arc-en-ciel, une brise, un sylphe. Enlin, voici que le débat devient une question sociale. En Amérique, Elisa Farnham. émule de mistress Bloom, prêche l'avènement de la femme. C'est à elle, être céleste très voisin du séraphin et du chérubin, qu'appartient la direction de l'humanité. Ne lui parlez pas de l'homme, sorte d'animal, cousin germain du chieii et de l'étalon. — Cependant il est intelligent. — Peut-être, mais d'une intelligence si grossière, si sensuelle, tandis que la femme a une intelligence intuitive, pénétrante. Qu'a-t-elle besoin d'apprendre? Elle sait tout, ou plutôt elle devine tout. Que l'homme sue, ahane et travaille ; que pourrait faire de plus ce bipède inférieur, trait d'union entre le gorille et la femme! Le labeur est le lot naturel de cette bête de somme ; mais le lot de la femme, être divin, c'est l'amour et le plaisir 1.
En France, on est moins exalté. Pourtant misogynes et philogynes se prennent souvent aux cheveux ; des meetings gynocratiques s'assemblent. On entend dans l'air comme un frou-frou de bloomérisme.
Perplexe, hésitant, n'osant prendre parti à la légère dans ce grand débat, craignant d'un côté d'offenser la Vérité, notre seule déesse, craignant d'autre part d'attirer sur nous les colères féminines, dont Virgile signalait déjà l'implacable violence, nous nous sommes décidé-, après mûre réflexion, à transporter la question sur le terrain scientifique. Nous avons fouillé les anatomistes, les physiologistes, les anthropologistes, comparant l'homme à la femme, d'après les règles observées en anthropologie dans l'étude et la classification des diverses races humaines. Voici le résultat de nos recherches ; nous le publions sans trop trembler.
* H. Dixon, La Nouvelle Amérique, cliap. xvii.
Prenons les choses ah ovo, c'est-à-dire dès la période embryologique. Connaître rembryologie des races inierieures, c'est là un des principaux desiderata de l'anthropologie. Les divers types humains se développent-ils suivant une marche identique ? C'est peu probable: car déjà, nous le savons, l'ordre de soliditication des sutures crâniennes diffère chez le nègre d'Afrique et l'Indo-Européen. L'examen embryologique pourrait donc bien déceler, entre les fœtus européen et australien, des différences analogues à celles que Ton a signalées entre les fœtus simien et caucasique. Ces lomparaisons intéressantes, que nous ne pouvons encore faire pour les races, nous pouvons heureusement les faire pour les sexes dans la race blanche, et il en ressort quel(|ues précieuses indications.
Au début, il n'y a naturellement pas de signes différentiels, puisque tous les citoyens du règne animal commencent par être simplement une cellule microscopique. C'est une loi générale, à laquelle obéissent invertébrés et vertébrés. Un beau thème pour les homélies des prédicateurs ; caries variations sur l'égalité devant la mort sont bien rebattues ; au contraire, quels riants et magnifiques développements fournirait l'égalité devant la i-onception, devant l'ovulation, etc.; huître et carpe, lézard et dindon, kangourou et chimpanzé, lionmie nègre et homme blanc, savetier et empereur, talapoin et grand lama: tout cela a eu pour origine une cellule ovulaire à peu près identique. Les dieux eux-mêmes, je dis ceux qui ont daigné s'incarner dans l'Inde ou ailleurs, ont dû passer sous cet humiliant niveau.
Mais cette phase égalitaire n'a qu'une courte durée chez l'homme. L'ovule se segmente, se multiplie; d'autres cellules naissent spontanément dans la gangue
embryonnaire ; la colonne vertébrale se dessine: autour d'elles se groupent les éléments anatomiques nouveaunés; le cœur bat, les membres se modèlent. On avait reconnu d'abord un vertébré, mais Tébauche se précise ; c'est maintenantun mammifère, puis un primate, homme ou singe; de sexe point. Notre homme futur {homo) a d'abord un triste aspect ; il est orné d'une longue queue ; il a un cloaque comme l'ornithorynque. Puis des glandes ajiparaissent dans l'abdomen. Sont-ce des ovaires ou des glandes séminipares? On ne le saurait dire. Enfin, vers la cinquième semaine delà vie intra-utérine, les organes génitaux externes s'ébauchent. Ils sont imparfaits encore, mais quel que doive être le sexe futur, la première forme a l'apparence féminine. C'est seulement vers hi quatorzième semaine que les contours se précisent, que le sexe s'accuse nettement, que les signes extérieurs évidents de la virilité apparaissent, si le fœtus est mâle.
Horreur ! le sexe féminin résulterait donc d'un arrêt de développement ? — Pas absolument, miss ElisaFarnh:im, mais cette opinion misogynique se peut soutenir avec quelque raison. — Cette Embryologie n'est qu'une insolente. Passons vite à l'âge adulte, où certainement nous pourrons prendre notre revanche. — Soit. Comparons anthropologiquement l'homme et la femme, sans pins de préjugés que s'il s'agissait d'un Papou et d'un Australien.
Pas un os homoiogae qui soit identiquement pareil chez l'homme et le gorille. Pas un os homologue non plus, qui soit identique chez l'iiomme blanc et chez le nègre d'Africfue. Les différences de dimension étant les plus faciles à apprécier, ce sont celles qui ont été le plus rigourensement déterminées. Les dimensions relatives des os du bras et de l'avant-itras. par exemple, sont tel-
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lemcnt constantes, qu'elles sont devenues un caractère de i-nce. I^e radins nèp^re est très sensildement et très constamment pins long que le radius blanc *. En clfet. le rapport de la longueur du radins à celle de l'humérus est en moyenne de 78,88 chez riùiropéen mâle, tandis que ce même rapport s'élève à 79,48 chez le nègre mâle. Or, la même comparaison faite sur l'Européenne donne un chilfre intermédiaire, 74,02, ce qui est déjà inquiétant.
Résultat analogue, si l'on compare les clavicules. La clavicule de l'homme blanc étant 100, celle de la femme blanche est 101.62, celle du nègre d'Afrique 103,64, celle de la négresse 106,94.
Autre caractère, qui, pour être quasi-fossile, n'est pas à dédaigner. Il n'est pas besoin d'avoir examiné longtemps l'extrémité inférieure d'un humérus humain pour remarquer à la face postérieure de cette extrémité une cavité destinée à loger, quand l'avant-bras est étendu, l'extrémité du crochet cubital (olécrâne). Or, le fond de cette cavité (fosse olécrânienne), rarement perforé chez l'homme de nos jours, Test assez fréquemment sur les humérus anciens, antéhistoriques, exhumés des tombes de l'âge de la pierre ; il l'est â peu près constamment chez les singes et chez ))eaucoup d'autres mammifères. Cette perforation serait donc un signe d'infériorité anatomique. Mais voilà que le D'' Pruner- Bey croit pouvoir aftirmer que les humérus anti(iues, ainsi perforés, sont pour la plupart des humérus de femme. D'où l'on peut inférer ({u'à cette époque reculée la femme était inférieure à son sauvage compagnon. Mais il y a de cela bien longtemps et les types organisés sont muables. Y a-t-il, de nos jours, entre l'homme et la femme, dans la race blanche, des différences anthropologiques analogues à celles qui distinguent les races supérieures des races inférieures ? L'étude com-
' Bull, du la Socirté d'cDithropoloffie, 18(57.
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parée de la face et d u crâne dans les deux sexes peut seule permettre de répondre à cette question.
Occupons-nous vite du plus important, c'est-à-dire du poids cérébral dans les deux sexes, puisque tout le monde aujourd'hui reconnaît le cerveau comme l'organe de l'intelligence. Or, si nous consultons à ce sujet tous les anthropologistfs et anatomistes modernes : Parchappe, Huschke, Sappey, Wagner, Broca. Welcker, Boyd, etc., ils nous répondront, avec une unanimité lamentable, que le cerveau féminin est inférieur en poids au cerveau masculin d'environ un dixième ^. — mais la femme est plus petite que Thomme. — On en a tenu compte. Selon Parchappe, qui a élucidé ce point, le cerveau féminin est plus petit que le cerveau masculin, même en tenant compte des différences de stature. En effet, le rapport des tailles serait 0,927; celui des poids cérébraux 0,909 seulement : différence plus importante qu'elle n'en a l'air, car on a constaté que le volume du cerveau décroît beaucoup moins vite que la taille et est proportionnellement plus grand chez les gens de petite stature. Tout cela est assez triste pour les gynophiles: ajoutons, pour les consoler un peu, que ces dififérences s'observent surtout à la période moyenne de la vie, de trente à quarante ans. Aux périodes extrêmes, quand l'homme n'a pas encore atteint la i)lénitude de son développement, ou quand il s'achemine plus ou moins vite vers la vieillesse et la mort. l'écai't est moins grand.
Allons-nous maintenant nous rattraper sur la forme, car le poids n'est pas tout. Les diverses régions cérébrales n'ont pas la même dignité, et, à poids égaux. un cerveau richement développé dans la région frontale est bien supérieur à un cerveau épanoui, surtout dans les régions postérieure et latérale. Mais à ce point de
' Selon Wagner, le cerveau de l'honinie pèse l/i2'i: celui de la fcn)ine, 1,272, à trente ans. Selon Welckcr, le cerveau d'homme jièse l/iô*); celui de la femme, 1,3<JÔ.
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vue rinfériorité féminime, l)ien loin de s'atténuer, s'aggrave consiflérablenient, et le D' Huschke, après avoir rigoureusement déterminé les surfaces relatives des diverses régions crâniennes, nous apprend que, chez la femme européenne, comme chez le nègre, les régions crâniennes latérale et postérieure ont une superficie plus grande que les mêmes régions chez l'homme blanc, d'où l'honorable D"" Pruner-Jiey a intrépidement déduit la conclusi n suivonte : la femme européenne est à l'Européen ce que le nègre est au même Européen.
Appelons encore un autre témoin. On n'en saurait trop entendre dans un procès de cette importance. Le voici : c'est le D'' H. Welcker, un homme qui n'est pas léger, si l'on en juge pai son style. Le D"" Welcker a minutieusement comparé les crânes masculin et féminin dans la race allemande, et ses conclusions générales sont : que le crâne féminin est plus petit que le masculin, qu'il est plus étroit et plus bas absolument et relativement, qu'en outre la réduction porte sur la région frontale; car l'os formant la paroi crânienne postérieure, cet os, que les anatomistes appellent os occipital et qu'un Ronsard appellerait aujourd'hui chez nos contemporaines l'os porte-chignon, a une longueur sensiblement la même dans les deux sexes. En outre (et ceci est bien grave), l'occipital n'a pas la même direction dans les deux sexes. Chez la femme, il se dirige plus horizontalement en arrière, ce qui est un caractère cràniologique enfantin. Enfin , après avoir constaté (ce qui fait définitivement triompher les misogynes) fjue la femme est plus prognathe que l'homme, le Dr Welcker conclut que le crâne de l'homme et celui de la femme diffèrent entre eux autant que les crânes de races diverses; que le crâne féminin n'est jamais une réduction simple du crâne masculin; qu'enfin parla forme, les dimensions relatives, les courbures, les mesures angulaires, le crâne féminin se place inva-
riablement entre celui de l'homme et celui de l'enfant *.
Il est bien entendu que c'est là une formule générale, n'excluant pas un certain nombre d'exceptions. Il est des femmes à cerveau d'homme, et l'inverse, hélas! n'est pas très rare non plus. Nos pères appelaient les exceptions de ce genre des jeux de la Nature; nous y voyons maintenant des faits d'atavisme ou d'hérédité. C'est que jusqu'à présent il n'y a point eu de conception possible sans le concours de deux collaborateurs, de telle sorte que parfois l'un donne le corps et l'autre la tête. Mais ceci est une digression. Revenons à la conclusion du D^ Welcker. La femme serait plus qu'un enfant et moins qu'un homme : voilà vraiment qui fait rêver. On peut ici parler librement, car les femmes ne lisent guère les écrits matérialistes (un caractère d'infériorité que Welcker n'a point noté). Eh bien! cette terrible conclusion, qui d'ailleurs paraît rigoureusement établie, expliquerait bien des choses.
Un illustre historien a écrit : « La femme est une blessée. » Appréciation évidemment erronée. La femme n'est pas une blessée ; nous pencherions même à croire, qu'elle avait blessé le grand écrivain dont nous parlons quand il a émis cette opinion singulière. Non, la femme n'est pas une blessée, mais (décidément le Dr Welcker a raison) elle est perpétuellement jeune, même quelque peu enfantine par la forme, les contours, par le timbre de la voix, aussi bien que par la mobilité, l'impressionnabilité, etc. Son esprit est généralement rebelle à l'abstraction. Prenons les femmes les plus dis-
' Ajoutons que, par la disposition plus simple des circonvolutions cérébrales, la femme, e>i r/énéral, se rapproche encoi'e des races humaines inférieures. (D' Richet. Structure des CirconvolKtions cérébrales. Thèse d'agrégation.)
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tinguées, celles qui font l'honneur de leur sexe et méritent Fadmiration de l'autre. C'est ordinairement dans le champ de la littérature et des beaux-arts que poussent les lauriers qu'elles cueillent. Comptez les femmes ayant créé quelque chose dans les sciences et dans la philosophie. Il en est, mais combien rares! (xénéralemeiit elles reflètent bien plus qu'elles ne créent. La plupart sont tellement asservies parleur impressionnabilité sensitive et morale, qu'elles ne trouvent guère le temps de penser.
Certains anatomistes leur ont attribué des nerfs plus gros, une moelle épinière plus volumineuse ifencore un caractère d'infériorité). Ce n'est pas suftisamment démontré, mais cela concorderait bien avec l'acuité de leurs sensations, avec leurs goûts habituels. Quel amour du clinquant, des cailloux qui brillent, des couleurs qui crient, des plumes, des panaches, des rubans, des parfums, de la musique, de la soie, du velours, des robes qui tranient trop ou pas assez!
J'ose à peine continuer. Tous les voyageurs, en Afrique, ont remarqué, chez le nègre, une frénétique ardeur à la danse. On le voit, lui paresseux par nature, sauter ou plutôt bondir, des heures entières, au son d'une musique épileptique, jusqu'au moment où il tombe harassé, demi mort de fatigue. Et ce D*" Pruner-Bey qui compare l'Européenne au nègre... Lecteur, êtesvous jamais allé au bal à Paris?
Mais arrêtons-nous. Aussi bien j'ai peur d'en avoir déjà trop dit. Il y aurait pourtant à examiner bien des questions subsidiaires; par exemple, s'il est désirable que la distance entre les deux sexes diminue, et je déclare en passant que je le crois i ; si une éducation plus virile, plus scientitique, un mariage plus tardif pourraient amener ce résultat, ce qui est vraisemblable; car
• C'est le contraire (jxii est arrivi- jusqu'ici. Plus une race se civilise, et plus le volume crânien de l'honnne l'emporte sur celui de la femme. (G. Lebon, Variations du volume du cerveau, etc.)
les différences crâniennes dans les deux sexes sont beaucoup moins accentuées peut-être dans les campagnes que dans les villes ; enfin, au point de vue de l'utilité sociale, nous pourrions nous demander si des êtres inégaux doivent ou non jouir des mêmes droits civils et politiques; mais c'est là une question si grave, qu'on ne la saurait traiter au pied levé.
Restons-en là; et puisse cet article ne point nous faire dévouer aux dieux infernaux. Que Ton daigne tenir compte de l'innocence de nos intentions. A tout hasard, nous affirmons qu'en écrivant ce qui précède, nous n'avons voulu faire, aucune allusion blessante ou satirique, à ce point que pas même un instant nous n'avons songé à madame X. Gela, nous le jurons par Minerve aux yeux glauques.
PSYCHOLOGIE NOiRE
L'hotnnio est lo coin))irTii(*nt dos œuvres il'- IJiîu, ft, après l'avoir fait coiuiac son chel- 'l'u.-uvre, il JeTiiêure en ropos.