UVRE IL
SECADE^rCE DU DESPOTISME PAR SUITE DE LA 5AISSA3ICE ET DES I|EV£U>PPBMEHTS DE LA PRES6E, RE^DAJTT l'eXAMES HOOMPRE86IBLE.
m Le mamtml est ▼<■■ «■ asease i«riié ae pe«t plos être «iérobée aax regards Wt -t. t ; et f «primer oa eoBtniwIre b libertr de b f^reue, c'^^t ra TÛD projcC »
BAmaiax m V^iuzac, KMyemiJkf: maIa^^^.
14 ao&t 17^9.
— - L'ÎBpriaexie a c^aftfe le i«n ^ rE6''/p«',
rtte doBScni b iaee da iKAde (l,, •
Sf eru.
.La oatMi des poéus a'est pcNst caf«aUe ,
pov rordiaaire, de àtnûagmer le b» da wB^m- .... MeUitti, par CQM^xfacat, cette Um as
'bec des liés qai astrdai le pr/ête a a«
peint f 'écarter, daa* ses ^en, de ce ^b'^mi tikvt dus rEtat pon léfitir, jute, beaa et kwaihe; ai loi difrad de aobtrcr ses <w«rft(cs a «ckka pariicu£er^ q^'aspara^aat iU a'aieat été va« et ^prvmzt* des gardiesf des kû et des établis pov les euMiaer. Ces eeasears soit à (|«i noss avoBs coaiié le som de ré|;ler ce i|ai appartient à la auiqae 12^ et celai <|«i préside â rédacatioa de la jcaaeue. »
PULKfMf U»^ II». ViL
(1) Yoyei ce. pwngr de Siey« ao lif . I, ebap. xi, S 3. ()) L'instinction en géDéral.
iOO 8CIEI4CE SOCIALE.
— «A i*égard des dieax, ils (les sages qui enminent) prétendent qu'ils n'existent point par nature, mais par art (1), en vertu de certaines lois; qu'ils sont différents chez les différents peuples, selon que chaque peuple s'est eoteodu avec luimême en les établissant; que Thonnéte est autre suivant la nature et autre suivant la loi ; que povr ce qui est du juste, rien absolument n'est tel par nature; mais que les liommaS| toujours partagés de sentiments à cet égard , font sans cesse de noQTelles dispositions par rapport aux mêmes ob* Jets ; que ces dispositions sont la mesnre dn juste pour autant de temps gu^elles durent, tirant lear origine de fart et des lois, et nullement de la nature.
u Telles sont, mes chers amis, les maximes que Kos SAOES débitent h la jeunesse, tant les particn* liers que les poètes, soutenant que rien n'est plus juste que ce qn*ou vient d'emporter par la force. De là l'impiété qui se glisse peu à peu dans le cœur des jeunes gens, lorsqu'ils viennent à se persuader qu'il n'existe point de dieux tels que la loi prescrit d'en reconnaître; de Ih ics sédiiioMS, chacun tendant de sou côté vers Vctat de vie cov* posME A LA HATDRK, lequel constste dans le vnd
A SR HF.KDRE SUrKniEUR AUX AUTRES PAR r.A FORCE, RT A aECOUER TOUTE SUBORDINATXOll ETA* BLIE FAR LES LOIS (2). »
Platon, Lois, 1. X.
— « Jamais les grands maux politiques , jamais surtout ^les attaques violentes portées contre k corps de l'État, ne peuvent être prévenos ou re* poussés que par des moyens pareillement violents* Ceci est au rang des axiomes politiques les plus incontestables. Dans tous les dangers imaginables,
(1) On voit : que, le si Dieu n'existait pas il faudrait Vinventer, remonte au moins à Platon. Il est évident qu'il remonte à l'origine sociale.
(2) Que diront, les partisans de la philosophie du dix-huitième siècle, d î la définition, de l'état de nature, donnée par Platon ; et, des résultaU auxquels il conduit nécessairement ? C'est, d'après ces résultats, inévitables quand l'examen n'est point comprimé ; que, Platon : déclare toute société, impossible avec la liberté de publier sa pensée; et, qu'il établit: l'absolue nécessité d'une inquisition, ainsi que nous l'avons dit au chap. XI, g 2, B.
tout se réduit à la formule romaine : VitUani cmh 9miet, Me 'respuA&ca detrimcvlmm capimi. Quant an moyens, le meillear [tout ciitte excepté (1)] est cdai qoi rvossit. »
Comte ne Maistse, lettre 1^' Smr fimfuUiiiom.
— • Si la loi espagnole, écrite poar iovt le monde, porte la pdoe de Feiil, de la prû<jD. de b mort même, cootre l'enoemi déclaré et pdblic d'as do^e espsipiol. personne ae doit piaiadre le eo»pable qui aura mérité ers peines, et laî-mèaK n'a pas le droit de se plaindre, car il j avait pg«r lai un moyen bien simple de 1rs é-iiter, cdai de se
taire A regard des Joifs en panicaBer
ib savaient à qaoi ib s'exposaient s'ds osaient «■-> trepreodre de séduire an chrétien. Nal n'a énài de se plaindre de la loi qni est (aile pow tons (1;. »
De SiAUTEs, iM,^ lettre 2*.
— - Je crois cependant detoîr ajontcr qjse fhèrébiarqae, rbérétiqae obstiné, et le propnpUmr de l*bérf sic, di-îteut être fanges l'atiiafi ffa<Vrm<nf ai rang des pins grands criminels ,3). •
DEXAisras, iiid.
— - Dien a parié : c'est à no«s de tnm€, Im rdigioQ qu'il a étaKie est tauj pneuéwÊmâ. tmmmt la:. La «crite {4, eiaat iatoléranle de sa aatnre 'â;« proiieaser la tolérance rdigiesic c'est iTifriefT k
(0 11 esl évident : qo'id, le seul crime est de ne pas réwmr.
(2) Le comte de Mai&tre, en écrivant ce paséigr, ne r^fléchiMait pevi' être pas : qu'il juatifiait tontes les penécntîons, faites sur le» cbrétieas primitifs. Tonte loi est-elle ju^e? voila la question. .Si, de JJUîstre dit mû; c'est, la soimûssion an despotisme le pins bmtal; s'il dit mm^ le voilà anarchiste : jusqu'à la destruction de l'humaaité; on, ja«|na ee qu'il ait lait distinguer, par totis et par chienn : ce qni est jot^e, de ce qui est injuste.
(3} Voilà, llnCaillibilité du pape rendue iMcesnaxre, mo* peîaed'asar' chie. Et, tout ce que dit de kai»tre. ei/ iAcf^€$f4MbkwyemJ( %-ni ea pr»* tique. Il D*y a qu'une difficulté : c'ea : que, ceiU f^aJlkfm u'e$i ftm$
(4) Cest-â-dire : ce que la société, donne eomme %énU; tt, qa'dk fait servir de base : à l'exisleiice de l'ordre.
.(S) Gda est vraL Mais, il y a d^ui tri^^r^ de \kt\\i» : î une bvf^Hbé' tique, l'antre démontrée. La premi^-re. a l>e%oîn d«; la Uj^rp: pou/ «mI' mettre ; la seconde, n'a h&^. » .je d': sa 'km/^ctotration. Jtima», k h^mrreau n*a dû être employé, poir (air: «^,<yter : qne. tr^/» ne y M pâ» un. Mais, le contraire a eu lieu.
109 SCIENCE SOCIALEi
doate, c'est-à-dire exclare la foi (i). Malheur et mille fois malhear à la stupide impmdenoe qni nous accuse de damner les hommes ! C*kst Disu QUI DAMNE, c'est luî qui a dit à ses envoyés : Allez, enseignez toutes les nations! celai qui croira sera sauvé; les autres seront coudamiics.
n Telle est la profession de foi d*un Espagnol et de quelques autres hommes encore (2). »
De Maistre, ibid.y lettre 5*.
— « 11 a été solennellement professé en plem
parlement que si le roi d'Angleterre venait
à embrasser une autre religion que l'anglicane , il
serait par le fait même privé de la couronne
Je trouve étrange, en vérité, que le parlement d'Angleterre ait le droit incontestable de chasser le meilleur de ses rois qui s'aviserait d'être catholique, et que le roi catholique n'ait pas le droit de chasser le dernier de ses sujets qui s'aviserait d'être protestant (3).
« Voilà comment les nations tombent en contradiction avec elles-mêmes, et deviennent ridicules sans s'en apercevoir. Un Anglais vous prouvera doctement que son roi n'a pas le moindre droit sur les consciences anglaises, et que s'il osait entreprendre de les ramener au culte primitif, la nation serait eu droit de se faire justice de sa personne sacrée ; mais si l'on dit à ce même Anglais : Comment donc Henri VlII ou Elisabeth avaient-ils plus de droit sur les con^iences d'alors que le roi Georges Ilï n'en .a sur celles d'aujourd'hui, et comment des Anglais de cette ét>oqoe étaient-ils coupables de résister à ces deux soévlB- Vains devenus tyrans par rapport à eut, smvimt
(1) Rien n'est plus vrai. Tolérance religieuse et ordre ^ «ont initie fois finis incompatibles : qne, l'eau et le feu.
l(î) Cette profession de foi, était celle de tout Jiomme sage : quand, elle seWait de basJe à Texistence de l'ordre; quand, l'ordre ne pouvait exister en dehors de cette même profession de foi. Depuis, que l'ordre ne peut plus être basé sur la seule forde ; cette même profession de foi n'est plus soutenue : que, par des insensés.
(3) Le parlement d'Angleterre et le roi cAtholique ont toud les deux ati égal droit. Mais, pour aussi longtemps : que, c^e droit est nécessaire et possible. Du moment qu'il n'est plus possible ; il tombe : comme tôat 'droit, relatif à la seule force.
8CIIHCE SOCIALE. i03
1a tbéorie aagUise? il mt mutqmen. pas de f'é' crier, aTsal «Tj afocr réAécki : Oà: e'rsi èiem afférent! qaoiqa'fl mj ait rédleMcnt qmwae ifir et iacoDlesitable dîfTéreiice, c'est <|ae les of»po>aaU (Talors coeAattoiciit poar aae poftwuioB de ■ièdes, tajKiis <|«e les ytMmtiumn MBt Bcs «nier '1 . -
— - Le bat de b icvclat»^ s'est q«e d*! fesprit hajuin a lire da»» Imi^mim^. ce <|ae la main divine y traça; rr Li téicx^Tiov fEa^Tr acLLe, fi /la rmiêom, après Ffirip^Ml drria, m'timt aoiDCB capable de i€ d^ÂnUrer « «£«' ai^aM /!r« r€ri£et rneleea : uimt N ■athiiifinse, oa umi asue c»«eip4 o'est reoowia Traî et }teç(ùm^ ^fÊit ^ttniqim h MO, eia»tDat les M««eaax taearcaea aar la rifle éteradle cachée daa« le fwd de an» dit à la rereiatâoB kmwnme : Ton *vb a^i c'ett'à-direy ««■« êtes la rai»w '7). »
Covrm BK XAitrax, Ejmmem et ém pku et PImim. t. Il, p, 2;!.
— «Dès qae v«u Mfittrez la raiiia iit^lm la rrrclaiîiHi ae pmrt-kËi ffakt icr»
raotm n.c» aies: aan, il £hadr icveair a riiiiMf n eaaaa de «aÂi RmI . ^|ae la fv est jarti&ee par la ratKa "i . •
(1) Le eoOLte de Mustre met «se fort foiu rrpr.-fti^. dan* U hf^j^, d« l'AngUis. sa lui avait dit : « Ikori VIU H £2feMc^t& <mi tm n^m :
• parce qu'ils ont été les plus locli : eomuM'. l^ 't*r*^.^:uk f^A md r^^m. " contre les puiens : quand, ils ont été Va pl9* \^fi\\, l't^n^ yrr¥SÊ0L H
* fky a eu que forée; tout le reOe, a étt tfÀf^nMft.. » -Vv «saut d«t le comte de Maistre? Rieo. Et. la preuic : ?>«:. ^9« ar/u» i^xm > '^''^r piofiesBer. lui-même, le proisaant»me k ^ct «it^^n^e : et, a^«iV>r 4>tm brûlé : si Too brûlait eoeore.
(2) Ce qu*il y a de curîeui, dam «« pauajse : r «i4 . qoe, vr9« f^.M 4« ^Mliité^ les Téntés4e la ré^élatiou 4«mt f^>«« vir ««4^nv/N>ti^» vmam des propositioDS mathématique». bMz»^ i br.v^ yj^xi tw^tu» , ^, It^^vM Uisut bien.
(3; Et, saint Augustin disait : Credo twv^ tmf0f,it*h%U, ^i, u-it Vw\ était rerean au monde, sous aaînt Auz^jt^n ; iî ^^jrait Mftettb^««MrA.t lentilefie^
des individus ; du moment, qu'il examine ces points capitaux : il est athée politique, révolutionnaire, utopiste.
Un philosophe, de la philosophie existante, n'examine point : si, l'homme existe en réalité; s'il peut raisonner en réalité ; s'il .n'est point un pur phénomène ; s'il ne raisonne point, comme une aiguille m8^ que l'heure ; du moment, qu'il examine ces points : il cesse d'être un philosophe ; c'est un philosophiste, un fou, un perturbateur de l'ordre social : crédules et incrédules, dupes et fripons, sont d^accord sur ce point.
Le préjugé : est une application du raisonnement ; application fausse ou vraie; mais, non démontrée vraie.
Tout préjugé est une foi.
Le protestantisme est l'application du raisonnement, à l'examen d'un raisonnement, dont la conclusion est donnée comme vérité : sans être incontestablement démontrée. Dieu a parlé y nom devons croire : voilà, un raisonnement. Examiner ce raisonnement; c'est, faire appel : de la décision d'un tribunal passé, à un tribunal présent, et cet appel, source danarchicy peut se continuer : jusqu'à la un de Thumanité ; fin, qui alors, ne se fait point attendre : si, on n'arrive à un tribunal infaillible. Le comte de Maistre assure : que, cette infaillibilité ne peut dériver : que , de la révélation ; ou, d'une convention. Nous affirmons : que, la révélation ne peut plus la faire accepter; qu'une simple convention, en est éternellement incapable; et, que
maintenant, elle ne peut dériver : que, de l'incontestabilité du raisonnement (1).
Tant, qu'il y a préjugé, /biV, le protestantisme existe : chez les individus, doués des plus belles intelligences, quand l'examen peut être comprimé ; chez les nations, en général, quand l'incompressibilité de l'examen est développée.
Dès, que préjugés^ foi, s^évanouissent devant l'examen; il y a nécessairement anarchie; à moins : que, la vérité ne soit trouvée ; et, socialement acceptée. Dès, que la vérité est trouvée et socialement acceptée; préjugés, foi, protestantisme, disparaissent.
En mathématiques pures, il n'y a : ni préjugés ; ni foi ; ni protestantisme.
— Mais, nous répétera-t-on pour la millième fois: la vérité, incontestablement démontrée, ne peut exister en morale.
— La question n'est pas là; voici, où elle se trouve : Une FOI qui n'est pas entière, absolue, peut-elle
servir de base à l'existence de l'ordre ? Ici, quiconque est apte à répondre ; dit non^ sans hésiter.
Un raisonnement qui n'est point entier, absolu^ peutil servir de base à l'existence de l'ordre ? Ici, quiconque est apte à répondre; dit également nonj et, sans aucunement hésiter.
Ces réponses faites, il n'y a plus de question ; il y a, seulement, cette proposition évidente : « La foi ab- • salue doit refiaître; ou, la vérité absolue doit appa- « raîtrejou^ l'ordre cesse d'être possible. »
(1) Voyes une épigraphe du liv. I, ch. xi, 8 3) D.
104 »GIET<GE SOCIALE.
— « Lorsque, toute inquisition est deveoM incapable, de faire accepter une hypothèse comme base sociale : la société doit mourir ; ou, la vérité doit paraître. »
Colins, M$$.
— « Rien iregt plus possible mainteoani : hors la mort naturelle de la société, d*où doit sortir sa renaissance. »
CHAT£àUBIlIAirD.
— Montaigne a dit :
— « Chaque science a ses principes présupposés , par où le jugement humain est bridé de toutes parts. »
— Cela, a été vrai : et, se trouve encore vrai. Mais, Montaigne était d'avis : qu'il fallait brider le jugement humain ; car, il a dit ailleurs :
— n Lasclicr lu bride aux parts d'entretenir leur opinion , c'est es* pandre et semer la division , c'est prester quasi la main à Taugmenter, n'y cyant aucuuc barrière ni coercition des lois qui bride et empesche sa course. »
— Tant qu'il est possible, de brider la discussion des principes présupposés^ Montaigne a raison. Mais, quand cela n'est plus possible : que faut-il faire? Dans cette question, se trouve renfermé : tout le problème social.
L'examen présuppose : la contestabilité, le doute, la non-démonstration , l'ignorance. On n'examine pas : si, un est wn(l) ; on n^ examine pas une proposition
(i) Estil nécessaire de dire : qu'ici il ne s'agit que du tin phénoménal? Car, savoir : si, le un^ estt///, en réalité : renferme toute la quc£«
SCIENCE SOCIALE. lOS
de géométrie, que Ton a parfaitement connue, quand même on en a oublié la démonstration : alors, on la recherche.
Un païen religieux n'examinait pas : si, la divinité de Jupiter était stupide ; du moment, qu'il examinait; il était athée : dans le sens de l'ancien anthropomorphisme.
On chrétien religieux n'examine pas : si, trois ne sont pas un ; si, la création de l'homme est incompatible : non-seulement, avec la raison ; mais encore ai?ec la liberté, soit de raisonner, soit d'agir; si, le successeur de saint Pierre est infaillible ; du moment, qu'il examine un seul de ces points : il cesse d'être chrétien.
Un déiste pur, n'examine pas : si, son anthropomorphisme est, plus absurde encore, que les anthropomorphismes païen ou chrétien ; du moment, qu'il examine, il proteste ; il est athée : dans le sens anthropomorphe .
Un économiste politique n'examine pas : si, à une certaine époque, le sol doit entrer à la propriété collective; si, le travail doit être exempté d'impôt; si, les développements de l'intelligence ne doivent plus être monopolisés ; si, l'égalité sociale doit exister en réalité, et les inégalités individuelles ne dépendre que
tioD philosophique. Une fois que l'on sait : que, le un phénoménal, le moi, est réellement uth est immatériel ; on sait tout ce qu'il est possible, tout ce qa'il est nécessaire de savoir. Le reste n'est plus que déduction. Nous désirons : que, cette note soit inutile , pour beaucoup de nos lecteors. Ceux, pour lesquels elle ne sera pas inutile , devront : se méGer beaucoup d'eux-mêmes.
98 • SCIBNGB SOGIALB.
plus être comprimé ; ce système est bien près de s'abîmer : dans l'absurde.
Résumons cet épilogue.
Primitivement, le despotisme est nécessaire.
Tout est bien, dans tous les mondes possibles.