IV. o
70 SCIENCE SOCULE.
— « ... langage qui, continue Condillac, dans tea pour être proportionné au peu d*iutelligence de ce couple... »
— Comment peu d'intelligence ! Ce couple pouvait être : le plus intelligent qui ait jamais existé. L'intelligence, en tant que bonne ou mauvaise, dépend d'une bonne ou mauvaise organisation de cerveau. Newten, n'eût jamais connu un chiffre, qu'il n'en eût pas nuM été : une des plus belles intelligences qui aient eûlé. C'est*, jpeu de développement d'inte lligence que tov veniez dire. Bien 1 Mais, n'oubliez pas : que^ les phs belles infel^ences, mal développées, sont celles qé fc^t dire : les sottises les plus grandes et les plus dagereuses. Voyez, plutôt : toutes nos académies.
— «... ne consistait vraisemblablement , continue Condillac , qu'en contorsions et en agitations Yiolentes. »
— Était-ce le cri des passions ou la contorsion qui était le signe ? Tâchez donc d'être d'accord avec vousmême : dans un même alinéa.
— «L Cependant , continue Condillac , ces hommes ayant acqais Tbibitude... »
— Toujours l'habitude, qui tient à la matière; M lieu du raisonnement, qui est l'exercice de l'âme. Toujours du matérialisme.
— « ... de lier, continue Condillac, quelques idées à des signes arbi* traires... »
— Tout signe réel est arbitraire , vous l'ave» dit
^ous-mème. Le éigne :r-r.->, j dont ce mot est le ehact. est qu'il est choisi à cet effet.
~— « .... les cris BatB7e!s. r:i
- — Et, quels sout les crU uabirek. qn UMadèle, pour exprâner les serbes, ou k \€At ? dÛDOua même : les adverLes, les adjecaiù, k§ pitfPttM lions, presque tous les ëubstantiis, ete. A pebK nsietril, aux cris naturels, le domaine des intefiectioBs : et, encore celles-ci sont-elles, aussi indéterminées qo» poaaitde, en dehors du raisonnement .
-^ « Ut articulèrent, contimie GondilUc, de Mttreasx
-^ Toujours par hasard , tous allez voir.
— «... et en les répétant plusieurs fois, continue Condillac , et les accompagnant de quelque gesle qui indiquait les objets qu'ils voulaient faire remarquer... •
— Ne dirait-on pas : que, le présent, le passé, le futur, les qualités, etc., se trouvent sur des arbres, pour être montrés au doigt comme des perroquets ! Et puis ce voulaient? Condillac s'imagine sans doute : qu'il n'y a pas besoin de raisonnement pour Vouloir; et, de signes pour raisonner. L'expression de la faim, avant le verbe, n'est pas une volonté réelle ; c'est, une tendance orçanique. Encore une fois, pour vouloir il faut se dire : je veux ; et, je veux : est un raisonnement.
— « ... ih 8*accoutainèrent ^ continue Condillac, à dooner det aux choses. »
— Que signifie ce galimatias ? cette distinction des signes et des noms? Tout signe est un nom; tout nom est un signe. Nommer sa pensée; ou, parler sa pensée; c'est, une seule et même chose. Condillac s 'imagine-t-il: que, le sottement parler; le sottement expliquer; ne soient pas des noms. Au propre, il n'y a : ni substantif, ni verbe, ni adverbe, ni tout le reste, considérés comme absolument distincts ; pas plus qu'il n'y a de signes proprement dits. Pierre ne signifie pas seulement on homme ; mais , un homme ayant telle ou telle qualité, avec telle et telle différence, etc., toute la grammaire est là. Il en est de même : pour le verbe, Tadverbe, etc., il n'est pas un seul nom, dont l'idée ne renferme :1a grammaire tout entière. Prenez une interjection, n vous voulez; ce sera la même chose; et, peut-être plus; que, pour toute autre prétendue partie du discours.
*- V. Les premiers progrès de ce langage , continue Condillac » forent néanmoins très-lents. »
— Oh! oui, très-lents, si la chose s'est faite comme Condillac va vous l'expliquer. C'est bien le cas de s'écrier avec Cicéron : « Il n'y a rien de si absurde « qui n'ait été dit par quelque philosophe. » Cicéron cependant faisait une exception. II disait: qu'il ne manquait, à la folie des hommes, que de prétendre manger Dieu. A peine, Cicéron était-il mort; que, les hommes firent voir : que, de ce côté, il ne leur manquait rien.
iM;iBK€E SOCIALE. 73
— « L^orgftoe de la parole, contimie CoiuliUac, élait â qa'ïl ne poaTait facilement articuler qne pen de tons fort
— Il n'y a pas de sons fort simples. Il y a des sons «mples, ce sont les voyelles; et, il n'y a là ni pfais nî moins ; malgré ce qu'ont dit MM. les philosophes : qoe, le premier son d'un garçon était un a; et, le premier son d'une fille, un e. Les sons composés sont les consonnes ; et, celles-ci ne sont pas plus diflicfles k prononcer que les voyelles, si ce n'est pour quelquesunes : parce qu'elles sont un mélange de consonne et d'aspiration. Ne dirait-on pas : que, Thomme est comme le serin; qu'il ne peut plus apprendre à siffler, dès qu'il a fait sa seconde mue ? Rendez l'ouïe, à un sourd- muet de naissance, ayant barbe grise; et. il parlera plus tôt : qu'un enfant qui vient de naître.
— « Let obstacles pour en prononcer d*antres , continoe CondiDac , cmpècbaieDt même de soupçonner que la Toit fût propre à se ▼arier an delà dn petit nombre de mots qn^on aTatt imaginés. »
— Et, que Ton devait au hasard, au cri des passions ! Ne dirait-on pas, qu'il faut être de l'Acadénne des sciences morales et politiques, pour prononcer : caca^ ou dada, ou papa.
-» a Ce con|Je^ continue Condillac, eut un enlant^. '
— Lecteurs! soyez attentifs, nous arrivons au merveilleux.
.» « ... qui, continoe Condillac, pretié par des besoint qo'sl ne p««' fait faire connaître que difficilement... m
74 SCIENCE SOCIÀLV.
— Condillac oublie : qiie, pour vouloir faire connaître, il faut conaître soi-même. Avant le verbe, un enfant ne veut rien. Il a des tendances orgam'ques ; et, rien de plus. Pour vouloir satisfaire ces tendances, il faoL aussi raisonner ; et, pour raisonner, il faut avoir des signes. Le reste appartient : à l'instinct, à la bète.
— « •.. agita, continue Condillac,' toutes les parties de son'corfH. St langue fat flexible , se replia d'une manière extraordinaire, et proionçi un mot tout nouTeau. Le besoin continuant, donna encore lieu au a^ mes effets : cet enfant agita sa langue comme la première fois, et articab encore le même son. Ses parents, surpris... »
— n paraît que Condillac n'est pan, comme se» e«* frères, qui veulent : que, dans l'état de nature, les fenme« furent fécondées à la course, à peu près eoiuiie certaines plantes monoïques le sont par le ireii Alors, sans doute, les femmes aussitôt accouchées, abandonnaient leurs petits, qui étaient nourris par des louves ; tandis, qu'elles allaient se faire teter : par dfli couleuvres.
-* « .••ayant eiifin^ continue Condillac, deyiné.**»
— Voyez-vous : l'emploi du mot deviné^ pour évite celui de raisonner^ ou de concliu'e. Comme, s'il ne fallait pas des signes pour deviner; comme, si Tenfont pouvait avoir besoin d'une chose, dont ses parents n'avaient pas déjà éprouvé le besoin de l'avoir; et, le besoin de le nommer.
—>«... ajcasit enfin àmnà ce qu^il Tonlaii, c^mlànÊm Canéiilati payèrent, en le lui donnant, de répéter le WÊèammio/k^ »
— Voyez-Toufi cet enfant qui es fe bûz*: cC ks pères et mères qui soat les foiwfUÊis. ^ ■tpijac après lui. TîiHis défions, tout le £x. nnniMe «de = d'invenler une plus jolie abEmdilê. E:. osoiàilL, £ est fécoad . dans ce genre d'ioTci
qu'ib n'
— Voyez -Toaa cette raieoa. Mat*. »iaÊeaa «et ^
lie; il n'y a\ait donc pas d'antR soc. CetoâiLaÊt ici^ donc pas qu'on ne peut remoer : m h* Ui-^rcs. lâ ^ dents, ni le palais, ni la laittue, m la sccse aaaa prononcer des consonnes, quand cts nwKimbïEU a«tcompagnent des émissioas de voix ?
— ■ Pu un MmbliUe bdi<*. ttmiâm* Cmillikc, u nuit • im. JM-
— En fait de laogase proprement dit, il n j a rd neuf ni vieux. Le langage est Wn ou mao^aû; it I« bon est à naître. On parle maintenant : an mo^cD dta oreilles, au moyen des yeux, au mi'jyen de la i^aU' Od parierait, au moyen da nez ou du pab». que c« serait toujours parler. H y a des îdioma plus réaatB les uns que les autres. Le verbe est auibi ancûn que rbumanité : ni plus ni moins. Avant le vert»e, ITiumanité est à naître.
— ■ ... ce DooTeiD lugigi. conliBDe C>adilUe , m l'emidiit fM beiaeoDp. F»ule deitreice, Yoifioe de U «ii perdit bi«nlit d«ai r«nfMl tonte « flcxibUilé. ■
76 SCIEIMGE SOCIALK.
— Allez donc voir s'il y a la moindre différence : entre le larynx, d'un sourd-muet de naissance devenu barbon ; et, le larynx du premier charlatan de TEurope.
— « Ses parents , continue Gondillac , lui apprirent à faire connaître set pensées par des actions... »
— Selon Condillac, il aurait fallu dire par la danse ; car, plus loin il dit : que, le langage d'action, le langage primitif est la danse ; et, que c'est pour cela : que, David dansait devant l'arche. Voilà, de beaux titres de noblesse ; pour l'Opéra.
— « ... manière de s'exprimer, continue Gondillac, dont les image» «ensiblcs étaient bien plus à sa portée que des sons articulés. »
^ — Imaginez-vous donc : une déclaration d'amour faite en gambades. Pour dire je vous aime : on dansait le cancan.
— « On ne peut attendre, continue Gondillac, que du hasard... »
— Faut-il avoir la rage du matérialisme, pour faire dériver le langage du hasard. Le hasard est un sot ; sûnsi, que tous ceux qui l'adorent.
— a .., la naissance de quelque nouTeau root, continue Gondillac; et, pour en augmenter, par une voie aussi lente, considérablement le nombre, il fallut sans doute plusieurs générations. »
— C'est juste. Probablement les enfants ne peu-
SCDOICB SOCIALE. 77
vent être maîtres de langue : qne, de douze à quinze mois. C'est, trois mois de leçons par génération. Hais, si le premier enfant donne à sa nourriture, à sa bouillie le nom de papa; et, le second celui de maman; comment s'arrangera t-on? Et^ Toili les sornettes. aTcc lesquelles on a bercé : le dix-huitième siècle.
— « Le langa^ d'action , coitiaae Coa£llac , alors m maimitL,, •
— Oh I oui, bien naturel ! Rien de plus naturel que de se donner du talon dans les fesses pour dire : donnezmoi à boire. Dans ce cas, porter le pied en avant serait : une monstruositc.
— «... poDTait-oa TabaïkioBDer, cootiooo Coadîllac, ^Mir «• êuUt (lonl on ne préTotait pas encore let avao!a^ef , et dont b difficcalté te (ai * sait si bien sentir?
« A mesure que le langage des sons articulés àttiai plas «hondtal » il fut plus propre à exercer de bonne beure l'organe de la t «mi ^ et a Inî conserrer ta première flexibilité. Il parut alors auw ornni'/de «{«e le langage d'action. ■
— Aussi commode est très-joli. Ces nialheureui philosophes n'ont jamais reconnu : que. la pantomime est tout ce qu'il y a de plus difficile à comprendre ; qu'il faut un esprit très-exercé, pour y attacher un sens suivi ; et, que pour être même faiblement compris, il faut : que, danseurs et spectateurs aient les mêmes préjugés. Qu'un habitué des boulevards, aille voir une pan* tomime à Pékin ; il y a mille contre un à parier : que , à l'exception de ce qui tient à la liestialité, il n'y comprendra absolument rien.
78 SGIBNGB SO€ULK.
*— ff Od se senrit également^ continue CondilUc, de rtin et de U tre ; enfin, l'usage des sons articulés devint si facile , qu'il préralnt. »
-— C'est, probablement, depuis cette époque : qœ, Ton ne sait plus danser. Faute d'exercice^ Vorgam if la dame perdit bientôt toute sa flexibilité.
Si, quelqu'un trouve : qu'il y a une meilleure manière de réfuter de pareilles folies, qu'en se moquant de leur auteur; nous lui cédons la plume.
Nous abandonnons Gondillao ; nos lecteurs doiTent déjà en avoir assez.
Et, cependant, nous ne cesserons de répéter ; qœ, Condillac est une des plus belles intelligences, ifà aient traité de philosophie. Mais, du moment qu'au scinde l'argumentation, on laisse pénétrer une seule indétermination ; plus on a d'esprit ; et, plus tôt on est conduit : à un absurde masqué de sophisme. C'est bien pire encore, quand on part d'un absurde évident. La principale indétermination de Condillac est le mot âme^ qu'il considère comme pouvant avoir des qualités proprement dites. Son principal absurde, est le point de départ : d'cN premier principe. .
Arrivons à Rousseau. Au point de vue de l'origine du langage, Rousseau, ainsi qu'il le dit lui-même, est l'élève de Condillac. Si, le maître avait mis l'élève sur une bonne voie, personne, plus que Rousseau, n'était capable d'atteindre le but. Pénétré de l'amour du vrai, de la haine des préjugés ; dévoué à l'humanité, jusqu'à r héroïsme ; doué de la plus belle intelligence ; il est arrivé à toutes les erreurs possibles : et pourquoi?
8CIK1ICE 80GIALK. 19
Paroe que, bercé aa sein de l'anihropomorpfaBme. il a'a pas bu secouer : la poussière de soo édocatiûo.
L'indétermination la plus capitale, chez Boagfac. •est ^cefle relative à l'expression étal de holmre. TaDi&. pour lui, c'est l'existence avant le verbe : tant*!*:, a^cit des idées sans le verbe; tantôt, il fait aller cet ifjù^ y^^ qu'à l'aliénation du sol. Rousseau, est un \énVàbVr kaléidoscope, toujours brillant par b forme et la couleur; mais, où le fond n'est absolument : qu^ du limor. desséché.
-~ « Une bonne solution do problème wm^taX , ca B^cfKnn . ni ' [Mrdtrail pas indigne des Âristotes et des Plines de mf,.Tt Sûetje :
a Quelles expériences seraient nécessaires fcmr ftarTr-i^ « r9Mb9>'> Vkoumèe naturel? »
— L'homme! que signifie celle e\pre55:or:?Le mtcen fait-il partie ? Rousseau, plus loin, dira îui-m^rrjfqu'il n'en sait rien. Naturel ! que sîffnifie cette expression? Réunit-elle : ce qui est matière: et. ce qui n>i* pas matière? Qu'est-ce qui est matière: qu'est-ce qyi ne Test pas? y a-t il de la matière, plus qu'en app';rence? y a-t-il plus que matière, etc.. etc.? A van*, que tout cela soit résolu, le mot hommf n'a pa» d*r sens; et, l'expression homme naturel moin.s encore, 'n'i' est possible.
— m Et quels sont, continae Roosseaa, les moyens dn faire **^n ejjf^riences au sein delà société? Loin d'entreprendre de réioudre r« pr/>blème, je crois en avoir assez médité le sujcl pour oser répondre d'avari- f. que les plus grands philosophes ne seront pas trop bons pour diriger t. 4 expériences, ni les plus puissants souverains pour les faire;... »
80 SCIENGB SOCIAL V.
— Mettre deux hommes, pour diriger une ebosa, est aussi stupide : que, de mettre deux cochers, sur h même siège, pour diriger une voiture. Pour diriger: quarante génies, réunis, ne valent pas l'esprit d'un sot.
— «... concours auquel il n* est guère raisonnable de s'attendra, entinue Rousseau, surtout a?ec la perséTérance ou plutôt la laccciriw de lumières et de bonne Tolonté nécessaire de part et d'antre ponr affîm au succès. »
(Discours sur V origine et les fondements de VinipÊté parmi les hommes. Préface.)
— Rousseau, en tète de ce galimatias si sottement couronné , a mis pour épigraphe :
c< Non in depravatis, sed in his quœ benè secundim
« naturam se habent, considerandum est quid sit na
« turale. »
(x\ristot. Politic.j lib. i.)
Voilà, Aristote qui avoue ne savoir pas lui-même : ce qui est benè^ réclUment^ selon la nature. Nous le répéterons mille fois : quiconque emploie une exprès* sion» avant d'en avoir déterminé la valeur et reconnu qu'elle n'est pas absurde, n'est qu'un sot ; et si, dans ce cas, il se sert des expressions, Dieu^ ou nature; c'est un sot : au suprême degré.
— « Ces recherches si difficiles à faire, continue Rousseau, et auiqualu ou a si peu songé jusqu'ici, sont pourtant les seuls moyens qui noui restent de lever une multitude de difficultés qui nous dérobent la connaissaiM des fondements réels de la société humaine. »
— 11 paraît que Rousseau reconnaît : des sociétés
|IB ne sont pas . himuûiies ; des sociétés de bêtes, lion, eonmiait ces bêtes sont-dles donc sorties de l'état de natnre, qui n'est pas l'état de société? Mettezwwm dans le cbemin de Tabsorde ; et, à cbaqoe pas, vous trébucherez.
•* m Cest celte tgoormace de U Datare de l'boauBe , cootiase Roos- MMi^ qui jette Imt d*ûicerlitiide et d'obscurité sur U TérilaUe défiaition da droit naturel. »
— Ainsi , Yons n'avez aucune idée claire ; c'est-àdire : vous n'avez aucune idée, dit votre maître CondiUac, du droit naturel? C'est, précisément dire : que, ce que vous appelez droit naturel est une sottise. Car, ce dont on n'a aucune idée claire , ne peut pas même être une hypothèse; et, toute hypothèse tenue pour \'érité, n'est qu'une sottise.
— « Car, poursuit Rousseau, Tidée du droit, dit M. Burlama^i, et plus encore, celle du droit naturel, sont manifestement des idées relatives à la nalore de l'homme. »
— Quel galimatias! C'est bien dommage : que, le droit naturel ne soit pas une idée, relative à la nature tlu chien. Le droit, c'est l'expression de la raison ; faut-il donc être sorcier pour dire ces choses-là? Mais, quel est le bon droit ; et, comment le distinguct-on du mauvais droit ; quelle est l'expression de la bonne raison ; et, comment la distingue-t-on de l'expression de la mauvaise ? Voilà, ce que la force décide, aussi longtemps : que, de pareilles décisions peuvent suffire à l'existence de l'ordre; c'est-à-dire, à