‹ Science sociale (volume 2)Chapitre 45 sur 55 · IV · texte numérisé non relu

IV

194 SaEHCI SOCIALE.

— <r ... i'iiomme sauvage^ vconlinae Rooumi...

— Vous voyez : que, pour Rousseau, l'homme laih

vage , c'est l'homme aTant le verbe.

— c( ... sujet à peu de payions , continue Rouueaa, et se suffiitatl lui-même^ n'ayait que les sentiments et les lamières... »

— Des sentiments, et des lumières, avant le verbe)

— « ... n a\aît, continue Rousseau , que les sentiments proproi à cet étal... i»

— C'est, comme si vous disiez : les lumières propres à un enfant qui est dans le sein de sa mère. Que de

verbiage !

— «... qu'il no sentait que ses vrais besoins, continue R3us5eau, ne regardait que ce qu'il croyait... »

— Croire, avant le verbe !

— « ... que ce i\ni\ croyait avoir intérêt de voir, continue Rousseau, cl que son intelli^'.Mice ne faisait pas plus de progrès que sa vanité. Si; par hasard, il faisait quelfjue découverte... »

— Des découvertes, avant le verbe!

— «... il pouvait d'autant moins la communiquer, continue Rousseau, qu'il ne reconnaissait pas morne ses enfants. L'art périssait avec Tinvcntcur. Il n'y avait ni éducation ni progrès ; les générations se multipliaieol inutilement; et chacune partant toujours du même point, les siècles s'écoulaient dans toute la grossic-rolé des premiers àgcs; l'espèce était déjà vieille, cl l'homme restait toujours enfant. »

scncccc soaALB. 197

— c ... qae de mâsUrts H d'kerrevrf, toBtnae Rwissetti, n^M, poiat ép«rg«és •■ geare Iiuuîb celai qw « anaclnnt les pie«i on cetMiat le focfé, eât crié à ses sembUbles... »

— Eût crié avant de parief, n'est-ce pas? Nous disons : avant de parier ; puisque , selon Rousseau , Tétat de nature dure : jusqu'à l'aliénation du sol à des familles.

— ... « eût crié i ses semblables, conlinue Rousseau : Gardes- fous d'écoBter cet imposlear; toos êtes perda si tous oublies que les firoits sont à toos, et que la terre n*est à personne ! »

— Voilà, comment on gâte une bonne cause , avec de mauvais arguments. Vis-à-vis de la raison; quand, la société peut, doit exister conformément à la raison ; la terre est à tous ; mais, les fruits sont : à ceux qui les produisent.

-^ « Mais il j a grande apparence, continue Rousseau, qu^alors les choses en étaient déjà ?enues au point de ne poufoir plus durer comme elles étaient... »

— Sans langage 7 sans société civile.

— «... car, continue Rousseau, cette idée de propriété dépendant de beaucoup d'idées antérieures qui n*ont pu naître que successi?ement... »

— Avant que le temps existât, avant le verbe, avant la société civile !

— c ..• ne se forma pas tout d*un coup dans Tesprit humain , continue Rousseau; il fallut faire bien des progrès, acquérir bien de l'industrie et des lumières, les transmettre et les augmenter d*ftge en ftge... ii

— Toujours avant le verbe , avant la société civile.

— « ... aTant,. continue Rousseau, que d^anÎTer à ce dernier terme de Tétat de nature. »

— Vous le voyez, Tétat de nature dure encore. Il faut être fou, pour dire ces choses-là ; mais, il faut être encore plus fou, pour les couronner ; et, il faut un siècle infiniment fou : pour ne point siffler de pareils juges.

— • o Reprenons donc , poursuit Rousseau , les choses de plus haut, et tâchons de rassembler sous un seul point de vue cette lente succession d'événements et de connaissances dans leur ordre le plus naturel.

« Le premier sentiment de Thomme fut celui de son existence... v

— Avant le verbe, il n'y a ni homme proprement dit, ni sentiment d'existence dans le temps ; il n'y a : que sensibilité, éternité.

— a... son premier soin, continue Rousseau, celui de sa conser- \ation. »

— Avant le verbe, il n'y a pas de soin, il n'y a que des tendances, des attractions et des répulsions. Avant le verbe, rien ne distingue l'homme de l'animal, sinon que, chez l'homme, il y a sensibilité réelle, éternité; et, chez l'animal, sensibiUté apparente. Le temps ni l'éternité n'existent point, pour l'animal ; plus qu'ils n'existent : pour le végétal ou le minéral.

SCIBXCB soaiLE. Ifl9

— « Les productions de la terre, contioue ReoMcaa , toi tous les secours nécessaires... >

— Comme à l'insecte, comme aa champignoD. comme à l'atome.

— « ... l'instinct, continue Roossean. le porta k ea Uin ojjje. >

— Comme l'insecte, comme lechampi2non. ccrtnmp l'atome.

— « La laim, continue Rousseau, d'autres appétits, loi ▼er tour i tour diverses manières d*eiUter... m

— La diversité est exclusive au temps. Avant !e verbe, il n'y a pas diversité.

— - « ... il y en eut une^ continue Roa-«eaa, qai Vïu^i'.i.., -

— Qui Vinvita^ quand il s'a^rit de l'hommfr avant k verbe est une mauvaise expression: c'est qui U f^^flo qu'il fallait dire. L'invitation est relative au choix ; et. avant le verbe, il n'y a pas de choix.

— « ... qui l'inrita à perpétuer son efpèce , continua H'/n-wm: O tjt penchant aveugle... •>

— Si, le penchant était aveugle; le mot >//•/'<£ (-/rX donc mauvais.

— a ... dépourvu, continue Rousseau, de tout •«ntimeot du t'tur . •

— Le cœur est un sot : ou plutôt, le» wA% wui ceu&

SOO SCIENCE 80CULE.

qui se servent du figuré pour le propre. Relativement aux actions , il n'y a pas de cœur dans rhomme : avant le verbe, il n'y a qu'un cerveau; après le verbe, il y a encore : le cerveau pour la bète; et, l'âme agissant au moyen du cerveau, pour l'homme.

— «... ne prodaisait, continue Rousseau^ qu^on acte pnitMil animal... »

— Si ce n'était la mode, vous pourriez également dire végétal : il n'y a rien de plus, pour la copulation des étamines et des pistils d'une rose ; que, pour la copulation d'un chien. De part et d'autre, il y a attrac tion. Il n'est pas plus étonnant j de voir un chien sortir de sa loge, pour courir après une chienne en chaleur; qu'il ne l'est de voir une plante aquatique sortir sa fleur de l'eau, pour qu'elle puisse être fécondée, quand les capsules de pollen sont prêtes à se briser.

— « Le besoin satisfait , continue Rousseau , les deux sexes ne se reconnaissaient plus... V

— Pour se reconnaître, nous l'avons déjà dit, il faut se connaître ; et avant le verbe, il n'y a pas de connaissance. Si, ne plus se reconnaître signifie : se séparer ; cela est faux, pour les espèces animales, dont les petits ont besoin des soins du père; et, l'animal, propre à devenir homme, est dans ce cas.

— « ... et, continue Rousseau, l'enfant même n'était plus rien à la mère sitôt qu'il pouvait se passer d^elle. »

— Cela serait ainsi, a, pendant que l'enfant, que les enfants ont besrâi des soins de la mèfe, le irerbe n'était inTenté, mille fois, nécessairement. Si, les animaux avaient de la sensibilité ; non-senlement le temps nécessaire à élever les petite suffirait, pour dévdopper le verbe ; mais, le seul temps du rut serait des millions de fois plus que suffisant. Nous le prourermis, et bientôt.

— « Tdle fot, amûmmt Komsam, U coadilioa de riiMBBe naÎKaat. »

*— C'est faux. Dites : telle fut la condition de l'homme avant de naître , lorsque, propre à devenir honmie, il n'était encore qu'animal. Au propre, l'homme naît avec le verbe.

— - m Telle fat^ continue Rowsean , U TÎe d*iin mimai borné d^abord aox pures sensations... »

— C'est faux. Tout animal, capable de sensations, est capable de devenir un homme.

— «... et, continue Rousseau, profilant i peine des dons que lui offrait la nature, loin de songer à lui rien arracher. »

— Tout t^ela est de la poésie. La nature est une sotte et ne donne rien ; et, avant le verbe , Thomme ne profite ni n'arrache.

— « Mais, continue Rousseau, il se présenta bientôt des difficultés... »

— Il D'y a pas de difficultés avant le verbe ; il y a des obstacles, et rien de plus.

— « ... il fallut, continue Rousseau» apprendre à les Taincre. »

— Avant le verbe, on n'apprend pas. L'apprentissage réel est relatif au verbe ; il n'y a que l'apprentissage figuré qui soit relatif à l'éducation. Quand on dit : qu'un chien apprend à marcher; on dit une sottise, si on prétend ne point parler figurément. C'est, comme si vous disiez que, pendant son enfance, un pommier apprend à porter des fruits.

— a La hauteur des arbres qui 1* empêchait d^atteindre à leurs fruits, continue Rousseau ^ la concurrence des animaux qui cherchaient à s'ea nourrir , la férocité de ceux qui en voulaient à sa propre Tie , tout IV bligea de s'appliquer aux exercices du corps: il fallut se rendre agilt , vite à la course, vigoureux au combat. »

— Tout cela, ce sont de véritables contes. Avant le verbe, c'est Tinstinct qui fait mouvoir ces organes; et l'instinct n'apprend pas, ne raisonne pas.

— (( Les armes naturelles , continue Rousseau , qui sont les branches iKarbrcs et les pierres, se trouvèrent bientôt sous sa main. »

— Des voyageurs ont dit : que, des singes se servent de bâtons et de pierres. C'est très-douteux. Mais, quand même ils femientdu feu, par instinct; quand même ils feraient des palais par instinct , cela ne dirait absolument rien : pour la sensibilité. C'est le verbe, et le verbe seul : qui est l'expression de la sensibilité ; l'expression de l'incarnation.

natnre... »

— Encore nue fois, et encore miDe : le mot tti>f rra« dfTy arant le Terbe. est one sottise.

qoll bilaît cÀi«r xa p iis f:rt.

— Encore une fois , et encore mille : avant le verbe^ il n V a pas de peines, il n'y a que des obstacles ; et, quand les obstacles s'accumulent, Tespèce j^érit, Xous avons encore des plumes du dronte ; et, sur le globe, il n'y a plus de dronte.

— « La dUTérence des terrains, des climats^ des saisons, continue Rou9» «(easy pot les forcer à en mettre dans leurs manières de lirre» »

— 11 n'y a pas de doute que les terrains, les climats/les saisons, etc., n'influent sur Torganisme^ et ne changent l'oi^anisme. Mais, comme l'instinct n'est que l'oi^nisme en action ; quand Toi^^anisme change , l'instinct change également. Mais, Tinstinct ne fait pas venir le verbe.

— « Des années stériles, continue Rousseau, des hivers longs et rudtv» des étés brûlants qui consument tout, exigèrent d^eux une noutelle îihdostrie. »

— Le mot industrie j pris au propre avant le verbe, est délicieux !

— « Le long de la mer et des rifières, continue Rousseau, ils ioTeotèrent la ligue et rhnmeçon, et devinrent pêcheurs et ichtjophages. m

— Et pourquoi les chiens, qui mangent fort bien le poisson , ne vont-ils pas pécher à la Ugne : quand on les met sur une île ; et, qu'ils y ont mangé tout ce qui s'y trouve? Tout cela est pitoyable. Et le tout : parce que ces Messieurs ne veulent pas étudier Thistoire naturelle ; ou, qu'ils dédaignent d'y penser, quand il s'agit de métaphysique. Ne faut-il pas être fou, pour s'imaginer : qu'il est possible d'arriver à la connaissance du métaphysique, si métaphysique il y a, à moins de connaître, et de pouvoir distinguer : ce qui est physique, de ce qui ne l'est pas ?

— a Dans les forêts , continue Rousseau , ils se firent des arcs et de» flèches, et devinrent chasseurs et guerriers. »

— Avant le verbe, n'est-ce pas? Et, pourquoi les singes ne font-ils pas des arcs et des flèches? En vérité, de pareilles aberrations font mal au cœur ; et, ces dégoûtantes rapsodies ont été couronnées; et, on a élevé des statues à leur auteur ! Mais, après cela, un homme de sens commun se trouverait avili, s'il i>ouvail jamais penser : qu'on voulût lui élever une statue.

— « Dans les pays froids , continue Rousseau , ils se couvrirent des peaux de hêtes qu'ils avaient tuées. »

— Et , qu'ils avaient écorchées, sans raisonnement; afin : de se servir de leurs peaux, quand le besoin s'en présenterait. Et, personne n'a sifflé ; et, les quatre-

viogt-dix-ncuf centièmes des sols , nous siffleront : pour avoir osé siffler ce Monsieur.

— « Le tonnerre, continue Rousseau, un volcan ou quelque heureux hasard leur fit connaître le feu... »

— C'est bien dommage, qu'avant le verbe, l'invention du feu n'ait pas été mise au concours ; il y aurait eu des couronnés.

— « ... nouvelle ressource , cotitinuc Rousseau, contre la rigueur lU rhivcr. »»

— Une ressource, avant le verbe! C'est délicieux.

— a ils aj'prirent, continue Rousseau, à conserver cet clément... »

— Et, probablement, avec toutes les précautions riécessaires pour ne pas se brûler : le tout avant le verbe. E setnpre bene !

— (f ... puis, continue Rousseau , à le reproduire, et enfin à en préparer les viandes qu*auparavant ils déforaiejit crues. »

— Les scélérats ! Alors, ils mangeaient un homme comme un chien, puisqu'ils n'y faisaient pas de différence. Voyez-vous cet état de nature, qui est anthropophage? Dans l'état de nature, on ne devrait manger : que, de la crème fouettée, et des petits pâtés.

— c Celte application réitérée des èira divers à lui-raèmc, continue liousscau, et les uns aux autre?, dut naturellement... »

— Faites attention à ce ïiaturellement ^ il est admirable !

— a ... dut naturellement, continue Rousseau, engendrer dans l'esprit de l'homme les perceptions de certains rapports. »

— Un esprit, des perceptions, et des rapports, avant de raisonner ! Comme c'est joli !

— « Ces relations, continue Rousseau, que nous eiprimons par lei mots de grand, de petit, de fort, de faible^ de vite, de lent^ de peureoi, de hardi et d'autres idées pareilles... »

— Quel dommage de ne pas avoir cité : tout le dictionnaire !

— a ... comparées au besoin, » continue Rousseau...

— Des idées et des comparaisons, avant le verbe!

— «... et, continue Rousseau, presque sans j songer... »

— Quel dommage, d'avoir inventé le verbe ! En vérité, il était plus commode de s'en passer.

— « ... produisirent enfin sur lui, continue Rousseau, quelque sorte de réflexion... ))

— Toujours avant le verbe! C'est charmant !

— « ... ou plutôt, continue Rousseau, une espèce de' prudence machinale... D

— Ah ! monsieur Rousseau ! que l'on vous em-

èrasse pour la prudence machinale ! Si , l'Académie des sciences morales et politiques avait existé de votre temps, vous auriez eu : deux couronnes au lieu d'une .

— « ... qui lui indiquait, continue Rousseau, les précautions les plus nécessaires à sa sûreté.

R Les nouvelles lumières qui résultèrent de ce développement... »

— Vous le voyez, les lumières s'accumulent même sans le verbe. Que le diable emporté celui qui a inventé le verbe ! C'était tout à fait inutile.

— «... augmentèrent, continue Rousseau, sa supériorité sur les autres animaux... »

— Vous le voyez. Même sans le verbe, l'homme est supérieur aux autres animaux. Quels sont donc les sots, qui ont dit le contraire ?

-— d ... en la lui faisant connaître, » continue Rousseau. i.:.'/-j.

— Toujours sans le verbe. En vérité ce verbe est bien inutile !

.*...» a n s^exerça à leur dresser des pièges, continue Rousseau; il leur donna le change en mille manières... »

— Toujours sans raisonner et par le seul moyen de la prudence machinale. Cette prudence vaut, à elle seule : dix médailles.

— <c ... et, continue Rousseau, quoique plusieurs le surpassassent en force au combat , ou en vitesse à la course , de ceux qui pouvaient lui

208 8GIEiNCB SOCULE.

sertir ou lui nuire^ il detiat, avec le temp^^ le maître des nos el le fléti des autres. »

— Voilà, rhomme de la nature qui a des esclaves; et, qui plus est, devient tyran. En vérité! il ne valait pas la peine de se civiliser.

— a G*es( ainsi, continue Rousseau, que le premier regard 4{n*il poiti sur lui-même... »

^ — Le tout : sans miroir et sans raisonner.

— a ... y produisit, continue Rousseau, le premier mouTemeot d*orgueil. •

— Certes, il n'y avait pas de quoi. Le diable raisoQnait, et il était excusable : pourquoi, son maître ne loi avait-il pas appris à mieux raisonner? Mais rhomme, et avant le verbe?

— « C*est ainsi, continue Rousseau, que, sachant eneore à peine distingoer les rangs... »

— Enfin, il les distinguait. Sans le verbe, c'était beaucoup; c'était même infiniment.

— «... et, continue Rousseau, se contemplant au premier par.iM espèce... » ■ / " ^

-— Voyez-vous : la contemplation exister avant le raisonnement? Ma foi, l'écolier vaut mieux que le maître; Condillac n'allait pas aussi loin.

— « ... il se préparait ilc loin, continue Rousseau, a y prétendre par son individu. »

SCIKNCR SOCULE. 209

— A-t-il de l'esprit cet homme de la naturel II connaît les qualités de Tespèce, avant de connaître celles de l'individu ; et tout cela : sans le verbe. La sainte Trinité n'est rien, auprès de pareils mystères.

— « Quoique ses semblables ne fussent pas pour lui ce qu'ils sont pour nous , poursuit Rousseau , et qu'il n'eût guère plus de commerce STec eux qa^atec les autres animaui... »

— Ce plus de commerce', qu'il avait avec ses semblables, était-ce pour les manger?

— «... ils ne furent pas oubliés, continue Rouf^eiu, dans ses obsenralions. •

— Il aurait dû les communiquer à TAcadémie des sciences.

— « Les conformités que le temps, continue Rousseau, put lui faire apercefoir entre eux, sa femelle et lui-même... »

— Sa femelle! Mais, il n'en avait pas, dites-vous. Pour distinguer un mâle d'une femelle, il faut raisonner. 11 n'y a que la raison qui distingue. L'aimant ne distingue pas le fer du cuivre. 11 attire le premier, il n'attire pas le second.

— «... le firent yu^er y continue Rousseau, de celles qu'il n'aperce- Tait pas... »

— Juger! Jugez-vous : combien ce jugement est délicieux ?

— «... et , continue Rousseau , Toyant qu'ils se conduisaient toos

Page 1