‹ Science sociale (volume 2)Chapitre 6 sur 55 · III · texte numérisé non relu

III

^ prévaietU mtîfiteiuint dans la ?ie tcmporelie , ont été cKaqac jour condamnés, réprouvés, an nom des idées, des sentiments» des intérêts de la vie éternelle. La religion prononce anathème sur le monde nouTeau et •*eii tient séparée : le tBondt est prêt d'accepter raattttème et k séparation. »

— C'est, dire clairement : que, M. Gnîzol accepte Tanathème et la séparation. M. Guizot a donc oublié : que, du moment que religion et société ont cessé d'être twf/ c'est, qu'il n'y a plus ni religion ni société. Rien, du reste, ne doit nous étonner : dans ces déclarations de MM. Guizot et Blanqui. Absence de relîgion ou matérialisme, absence de société ou anarchie, et boui^eoisisme ou majorités constituantes, sont, par essence , une seule et même chose ; c'est : la trinité représefitative.

M. Blanqui repousse les remèdes de M. de Bai^ mont.

— « n est évident, dit>il» ^pie ces pnlliatifs, d'ailleurs salulaircs, ii*a«raient aucune action importante sur la concurrence universelle, sur (a éÊttê âa gros capitaux comirt le$ petites furtumu et sur Finéffûle répmt^ titimi des impôts. •

— M. Blanqui a raismi. Maïs, c'est précisément: parce que la religion chrétienne est vrœ religion ; et, n'est pas la religion. Pour qu'un remède, quel qu'il soit, puisse maintenant porter Tordre au sein de la société; il faut : qu'il soit l'expression d'aune antre trinité : religion, organisation sociale, et démonstration rationnelle ineonfestablement reconnue pacr diacun. En nous servant, deux fois de suite, de Texpression trinité^ renouvelée des Indous, des Ëgyptieos et dwGrecs^ BOUS BMft mettons à UluMittiflrda langage

lie l'époque ; qui, met de la tiroHé paiioot, sans en êbe plus clair; même, en y comprenant la fameuse trimté férolutiomiaire : liberlé, égalUé, ^ratermlé.

M. Maoqui oppose : 1^ doctrines bouigeoises de H. Dunojer, à la philanthropie aventmeuse de Sismondi, et aux prédications religieuses de M. de Yille- Beirre-de->Bargemont. Ce sont là des discussions : figues du bas empire ; et, qui ne nous regardent point, ici (1).

M. Bhnqui passe i Téconomie politique de ce qull 9pçé&!t les éelecHf^^s. En tout temps, dans tout lieo, les eunuques ont fait pitié. Ne traînons point leur lionte.aa grand jour.

Nous Toîli panrenus à Técole saintrsinioineme et aux autres novateurs*

Tous les ans, après les premiers beaux jours du printemps, il arrive à l'Académie des sciences une foule de ménmres sur le mouvement perpétuel,el€.,et€. — Il y a longtemps que l'Académie les place ma rdbot sans les lire. Toutes les fois que la'base d'une théorie est absurde, pourquoi perdre son attention i l'exa^ miner? S'il en était ainsi en science sociale^ on s^épargnerait bien du temps'; et, peut-être raettnôt-on à profit , le temps épargné.

S, par exemple, on s'était demandé : quelle est la base du samt-simonisme? A la réponse : abolition de rhêrédiié, on aurait pu dire : tAsvrée, passez!

Ifi, on s'était demandé : quelle est la base du fourié- TismeT A la réponse : le iévehpipemenî intégmi ie$

(0 Nom cxamiaetou aOlesn : U êaeUim Balériaiitle ie M. Dm-

fassions, sans soumission à la raison, on aurait pu dire : absurde, passez I

Si^ on s'était demandé : quelle est la base du communisme ? A la réponse : absence de propriété individuelle, on aurait pu dire : absurde^ passez 1

Et 9 ainsi de suite.

Mais , il paraît : qu'en science sociale bourgeoise, ce n'est point comme en mathématiques. Pour attirer l'attention générale de Messieurs les boui^eois, il faut bâtir sur l'absurde. C'est, un témoignage qu'il faut rendre à leur génie. Après cela, nul doute : que, l'école saint-simonienne n'ait soulevé des questions, dont la discussion a été fort utile ; et, Fourier est certainement le meilleur critique , qui ait jamais existé, de notre prétendu ordre social.

Après, avoir raillé Fourier pendant plusieurs pages ; ce qui ne serait même pas permis , ayant fait mieux que lui, M. Blanqui ajoute:

— « On ne saurait pourtant parler avec ironie des rêves de Fourier. On homme qui voue sa vie entière au culte d*une telle idée , qui veut &îre concourir les passions au bien-être de Thumanité.... n*est point un ^utopiste Tulgaire. v

— Nous ne partageons point l'avis de M. Blanqui ; et, nous avons plus de respect que lui, pour la mémoire de Fourier. Un utopiste est toujours un utopiste ; c'està-dire un fou ; et, un fou peut inspirer la pitié ; mais, .4pxiais l'admiration. Aussi, ce n'est point comme utopiste que Fourier est admirable ; c'est, comme le génie le plus étonnant qui ait paru pour ei poser les vices

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de toute organisation sociale ; du moment, que toute réyélation devient incapable : de lui servir de base.

A propos d'utopie, M. Blanqui avance de singu* Hères théories. Bientôt; nous serons en pleine tour de Babel.

— c Une utopie, dit-il^ n'est sourent qa'one opinion ttiàncée, proclamée & It face d'une génération qui ne la comprend pas. o

— Quelque licence que l'on se donne, pour détoiu*ner le sens des mots de leur valeur reçue et surtout étymologique, un académicien, à cet égard, devrait être plus scrupuleux que tout autre . Utopie signifie : qui ne peut avoir lieu^ qui ne peut être mis en pratique en aucun temps, en aucim lieu; une fausse théorie, une absurdité enfin. Mais, Messieurs les boui^eois aiment à donner au mot utopie la signification de M. Blanqui. Cela doit être : pour les bourgeois^ il n'y a pas de vérité, il n'y a que des boules ; et, l'utopie la plus absurde, peut demain devenir une vérité pour eux ; il ne s'agit que de savoir manier : la matière électorale.

Malgré, tous ses sarcasmes contre l'école sociétaire ; H. Blanqui est bien prêt de donner sa boule : en fa- Teur du triomphe de ce genre d'association.

— a Fourier, dit-il, a jeté les fondements d'one écol« qui commence « porter ses fruits; car les hommes mêmes qui ne l'ont pas étudiée ef par une sorte d'instinct, s'associent sons toutes sortes de formes dans des iilérèts matériels ou moraux. L^école sociétaire eût fait beaucoup plss de prosélytes encore si Fonrier narait pas afTeclé un ti profond dédain pour tous les écrivains du monde, en manquant au premier devoir de ton! Wmme de sens^ au respect des aïeux. »

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— Qu'est-ce que vous nous dites-Jà, Monsieur Blanqui? Voulez-vous nous rendre Chinois; ou^ nous ramener à la féodalité nobiliaire ? On ne doit de respect qu'à la vérité ; tout mensonge et toute erreur doivent être voués : l'un, au mépris ; l'autre à la pitié. Si, M. BlaDqui|avait des scélérats, parmi ses aïeux ; estce qu'il s'en ferait gloire ? Si, c'étaient des insensés ; estce qu'il s'en ferait honneur? Où est donc l'écrivain de l'antiquité, jusques et y compris M. Blanqui, qui ait écrit une seule^vérité positive ; une seule, entendezvous, Monsieur Blanqui? Et, ce n'est pas nous qui vous le disons : c'est Descartes, c'est Malebranche, c'est Leibnitz, c'est Euler, et tous les grands hommes des temps anciens et modernes; qui, même n'ont été grands : que, pour avoir reconnu cette vérité négative. Et, s'il existait une seule vérité positive ; seriez-vous bourgeois, matérialiste, sceptique tout au moins, ce qui est la négation de toute vérité? Et, vous avez blâmé Fourier 1 Fourier a été noble, en rejetant tous ces crétins. M. Blanqui peut adorer ces fétiches, ils ne sont pas plus absurdes : que, les idoles du représentatif.

«— « n serait téméraire, dit M. Blanqni, de prédire qnelles seront les cosséquences procliaises de U théorie sociétaire de Fourier. Nous n'ar- Tons pas encore vu ce système à l'œuvre... »

— Allons , Monsieur Blanqui , soyez fouriériste I Mais, au moins, ayez le courage de votre opinion ; osez l'avouer. Seulement, réfléchissez : que, si le système de Fourier est absurde par la base; ce système n'est pas d'un fou ordinaire. C'est, le système le mieux en-

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cbaipé qu'il soit possible de voir. 11 n'y avait qu'un hommô de génie, qui fût capable d'une pareille folie. Dès lors , admettez tout ou rien. Et, ne commettez point l'absurdité des protestants, parmi lesquels se trouvent les gallicans, qui osent se dire chrétiens ; et, l'épudient : Tinfaillibilité du pape.

I^ous approuvons ce que dit M. Blanqui, en terminant son travail sur Fourier.

— « Soa lirre, dit-il, restera coaiiDe le trartil crilH|iie le plot kardi ^ai ait été publié contre l^écooomie politique moderne. Mais U n'a pas élé fifis heureux qu'elle dans la découverte des solutions sociales, »

— Ainsi M. Blanqui convient : que, l'économie politique moderne ne donne la solution d'aucune question sociale. Alors, pourquoi donc appelle-l-il science^ un galimatias ; qui ne donne aucune solution ?

Nous voici arrivés à la récapitulation. M. Blanqui y répète : que, la nuit du 4 août a détruit les privilèges de tout genre. Il est admirable Tillustre académicien ! Mille fois il nous a répété : que la société est pleine (le privilèges ; et, mille fois il a surajouté : qu'il n'y a plus de privilèges. Mais, s'il n'y a plus de privilège, il n'y a plus rien à écrire sur la société : tout v est bien, elle est parfaite. Il est fatigant, pour nos lecteurs, (le se voir remettre aussi souvent sous les veux, les contradictions de M. Blanqui. Mais, il s'agit des l>ases sociales ; et, nous courrons toujours les risques de fatiguer nos lecteurs, plutôt que de laisser passer une seule fois, sans la signaler : l'hérésie sociale la plus monstrueuse, qu'il soit possible de pronoocer*

— « La destruction des jurandes, dît M. Bianqui, accorda la Mberlé à Vouvrier, »

— Vous Ten tendez, lecteur ! la liberté à l'ouvrier. Eh bien 1 six lignes plus bas, M. Bianqui ajoute :

— tt En émancipant les hommes on lsub laissait les fers aux pieds. La liberté allait leur devenir plus funeste que la servitude. Au lieu de faire la guerre à leurs maîtres, ils se la firent entre eux. »

— Comment trouvez-vous : des hommes libres, avec des fers aux pieds ; et , une liberté qui est plus funeste que la sei'vitude ? 11 faut appartenir à une Académie des sciences morales et politiques, pour avoir le privilège : d'énoncer de pareilles propositions.

Des hommes libres qui se font la guerre ! M. Bianqui ne sait donc pas : que, des hommes qui se font la guerre sont des esclaves; des esclaves de Tignorance? Mais, cela doit être; toujours, le bourgeoisisme confondra : l'anarchie et la liberté.

Demandez à M. Bianqui, ce que c'est que la liberté? 11 vous répondra : c'est, la liberté... Et, après avoir hésité, en réfléchissant sur la singularité de la réponse, il ajoutera... de faire : ce qui ne nuit à personne; ce qui n'est pas défendu par les lois. M. Bianqui sent-il : que , d'après cette définition, un nègre à la chaîne est parfaitement libre ? En effet : il a été mis à la chaîne, pour avoir nui à son maître, en faisant, ce qui était défendu par la loi.

La liberté sociale, Monsieur Bianqui ; c'est, l'émancipation de l'ignorance, la soumission à ce que la raison déclare : être conforme à la justice.

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— Mais , comment trouve-t-on ce qui est conforme à la justice ; et, qu'est-ce qui sanctionne la justice ?

— Cherchez, Monsieur Blanqui; c'est là le problème social.

Si vous l'ignorez, dites à votre Académie de vous instruire ; et, si elle se récuse; dites-lui : qu'elle est usurpatrice, du nom qu'elle ose porter.

Après nous avoir dit : « que les hommes libres, ■ au lieu de faire la guerre à leurs maîtres se la font • entre eux. » M. Blanqui va : nous faire l'horrible tableau de cette liberté ; et, nous donner, pour psuiacée universelle, V abolition des douanes. Nous lui avons déjà démontré : que, le remède serait pire que le mal. Hais laissons parler l'historien.

— a Chacun sait, dit- il, les complications imprévues qui sont nées de cet état de choses. Ce fut un beau spectacle, sans doute , que de Toir la lice ouTcrle à toutes les capacités ; mais que de mécomptes ! que d*espé' noces trompées ! Les uns, en se précipitant vers le mariage comme vers la terre promise , n^engendrèrent que le paupérisme et ne recueillirent que la misère ; les autres, s'aventurant sans expérience dans les hasards de Findustrie, n'y reneontrèrent que la banqueroute et crurent $e sauver par les prohibitions. Étrange aveuglement, qui leur faisait invoquer, comme un remède à leurs maux, le fléau même qui avait causé les maux de leurs pères^ et qai n'était après tout que la résurrection d'un privilège ! Tel fut le point de départ de la première et de la plus funeste contradiction de notre législature : en rendant la liberté à l'industrie, on ne la rendait point au commerce, et la consommation fut attaquée par les fiuisses mesures que l'on prenait pour augmenter les éléments de la richesse. Loin de sortir de cette fausse route, la France s'y est chaque jour engagée davantage ; de sorte qu^on a substitué à l'ancienne aristocratie féodale une aristocratie de douanes, qui profite des monopoles au détriment de la classe des travailleurs. Le résultat de ce système a été de constituer les chefs de l'industrie en hostilité permanente entre eux-mê> mes, et de placer les ouvriers dans la nécessité de se fiire une perpétuelle concorrence au rabais, cVst-à-dire d'accroître leurs chances de mi«ère et àt privations. La dfme, de nos jours, se lève dans les ateliers : nos forges

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et nos filatures s<m^ devenues des donjons où siègent, revêtus de leurs armures d'or, les hauts et puissants seigneurs de l'industrie moderne, »

— Convenez ! lecteur : que, la liberté bourgeoise est une belle chose! Aussi, après C6» tableau, M. Blanqui fait un magnifique éloge de l'économie politique qui a procuré cet Eldorado. Quel est donc celui, des trente millions de prolétaires existant en France et mourant de faim, qui pourrait se refuser : de joindre ses louanges à celles de M. Blanqui ?

Maintenant, comment trouvez-vous l'objection formant le titre de ce paragraphe :

— a Nous avons existé sous le despotisme jusqu'ea 1789; mais depnb celte époque, la partie de Thumanité régénérée par k révolution Inuiçaîte est maintenant en état de liberté. »

— Vous paraît-elle exprimer la vérité?

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^ àU VOfYBH d'uHE DEMONSTRATION HfCONTESTABLEMEIfT lATIOllIfELLE , LE MONDE APPARAISSAIT AVOIR DU , NÉ- CttSAUlEMEirr , RESTER ESCLAVE, PENDANT UNE [aUSSI LONGUE SUITE DE SlÈCLES', SANS AUCUN ESPOIR FONDE DE JAMAIS VOtR LE REGNE DE LA LIRERTE LUIRE A NOS TIDX : CE QUI PARAITRAIT DEVOIR ETRE, DANS LE CAS QOE LA LIBERTE SOCIALE NE PUT EXISTER QUE D*UNE MANIERE absolue; une pareille démonstration SE- RAIT LA PREUVE LA PLUS EVIDENTE DE Vabsence de foui wdrt moraly de rahsence de toute justice éternelle ;

KT, LA FORCE RRUTALE , APPUYEE SUR LE MENSONGE, SUR LE SOPHISME, DEVENANT ALORS LE SEUL DROIT possible; IL FAUDRAIT EN CONCLURE '. QUE LA SERIE

Continue des êtres, ou le matérialisme est seul la vÉanÉ; ou, ce qui est encore la même chose : qd'il h't a pas de vérité.

« Quant aux partisaog do dogme ancien , ils n*ont ocMBpris ni pourquoi il tonbait, ni ce qui g'eosuÎTFaît; par le BuAiear de leur position, ils s'ont pu Toir dans la guerre arec les seeptiqnea qu'une dispute de pouvoir. Vaincus d^abord, ils te sont estinét ouflabaes; vainqueurs a présent, ils en font honneur à leur bonne conduite, et ils s*arnagent pour demeurer à raveuir les plus adroits

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et les plus forts. Plas que personne ils parlent < /of , de religion et de morale , mais par habit» et par calcul ; eax seuls n^ont point de croyano point de religion , point de morale. Les sceptiqo en aTaient plus qu'eux , ils croyaient au mal rcrreur rC'éitiit leur foi» et elle était vraie et si cère; et parce qu'elle éHi vraie, elle a préra contre l'eireur. Ce n'est point comme advenait du vieux dojgme qu'ils out succombé, c'est coau adversaires de tout dogme : ennemis de ce ( était faux , ils ont vaincu ; inhabiles à montrer vrai , le besoin et ordre a séparé d*eitx le peup et les a livrés à la vengeance de leurs rivaux. M maintenant leurs héritiers arrivent sur la scèi nourris dans le mépris du vieux dogme, libres soin déjà rempli de le réfuter, avides de nouvo tés, et pleins des besoins de leur époque, qo'i can préjugé (1) ne les empêche de ressentir. A< se dévoile l'énigme qui avait échappé aux autr à eux le doute ne parait plus la révolution , n sa préparation. Ils aperçoivent lautre moitié la tâche, et sentent la nécessité de la vérité; parce que seuls ils la sentent, ils savent qu'en * seuls est l'avenir, et par conséquent la force, se sentent donc appelés, non plus à poursuivn querelle terminée du scepticisme et du vî dogme, non plus à réchauffer dans le peuple vieilles haines personnelles , un enthousiasme v ou des passions d'un autre siècle, mais à cherc la vérité, mais à découvrir la doctrine nouvd! laquelle toutes les intelligences aspirent à ] insu, au nom de laquelle tous les bras s'armen s'il y a lieu (2) ; qui remplacera dans la croya le vide laissé par Tancieune (3), et terminera 1 terrègne illégitime de la force. Telle est l'œi sociale à laquelle ils se dévouent en silence.

(1) Quelle erreur!

(2) La vérité, une fois qu'elle est devenue nécessaire , n'a pas bes que des bras s*annent pour la défendre. Des bras armés ont toujo horreur de la vérité.

(3) La vérité ne s'appuie jamais sur une croyance , parce que te croyance tombe nécessairement. La vérité ne s'appuie que sur les c naissances; et, il y a aussi loin : de la croyance à la connaissance; q de l'ombre à la réalité.

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