‹ Science sociale (volume 3)Chapitre 15 sur 102 · THÉORIE GÉNÉRALE DE L'IMPOT · texte numérisé non relu

THÉORIE GÉNÉRALE DE L'IMPOT

•<■ La théorie des impôts est la véritable législatiou du peuple. » Miradeau.

— « La plus grande partie des frais de l'établissemenl social (l)est destinée à défendre le riche CONTRE I.E PAUVRE, parcc que si on les Lassait à leurs forces respectives, le premier ne tarderait pas à être dépouillé. »

SiSMONor, Nouveaux principes d'ccoiio- 7nie politique, liv. VI, cil. i.

— « Tant que l'ignorance sociale, sur la réalité du droit, oblii^e à transformer une force en droit, sous un masque de sophismes; les forts, en plus petit nombre possible , doivent avoir la plus grande richesse possible, pour qu'ils aient le plus grand intérêt possible, à empêcher l'examen du droit, seule base d'ordre possible; et, les masses doivent souffrir, la plus grande misère, tant intellectuelle que matérielle, possible, afin qu'il soit aussi facile que possible de les empêcher d'examiner UN DROIT FACTICE. Alors , la plus grande partie des frais de l'établissement social est destinée : ii défendre le riche contre le pauvre; parce que : si, on les laissait à leurs forces respectives; le premier ne tarderait pas : à être dé|)ouillé.

'< Mais, quand l'ignorance, sur la réalilc du droit, se trouve socialement anéantie; les frais de rétablis.scment social sont destinés :

(1) Le revenu social ou l'impôt.

à établir et à maintenir l'impossibilité du paupérisme, tant moral que matériel; et, par conséquent, à procurer le plus grand bienêtre possible de tous et de chacun, conformément au droit réel : parce qu'alors l'orube, vie sociale, EST essentiellement basé sir

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