MANUFACTURES
« L'industrie, cette source de richesse, n'a aajoord'hui ni règle , ni organisation, ni bot C'est une machine qui fonctionne sans régalatevr, pea lui importe la force motrice quelle empliûe. Brojast également dans ses rouages les hommes comme la matière, elle dépeuple les campagnes, agglomère la population dans des espaces sans air, affaiblit Tesprit comme les corps et jette ensaite sar le pavé, quand elle n'en sait plus que faire, les hommes qui ont sacrifié, pour Tenrichir, leur force, leur jevneaae, leur existence. Y éaiTABLC Satubvc ou TRAVAIL, l'industrie dévore ses enfants et oe vit que de leur mort. »
L0UIS-NAPOÎ.ÉOK BoWAPAaTE.
— « Il est singulier et déploiable d'entendre la multitude des idiots, et même les bons es|>nts et les bons cœurs, faire chorus avec les misérables intéressés au désordre, pour convenir que aou» ne sommes pas dans le temps d'apporter les remèdes convenables aux maux de l'État. Pourquoi donc le temps de la maladie ne serait-il pas cdai des remèdes? » Marquis de Mirarrau.
— « C'est la France qui vous dit, à vous ses médecins et ses amis : donnez- moi un remède contre l'anarchie , mais que ce remêue ira soir riS