C-cmoignages de leur estime. Peu de personnes jouissent
d ane considération aussi complète que celle qu'il avait
méritée, et comme homme et comme savant; on peut dire
qu*i\ a véritablement honoré la science par sa modestie et
/3âi* ses belles qualités qui commandaient lestime générale.
J. Kickx mourut à Bruxelles, dans la nuit du i®'* sep-
t^rjTMhre 1864 : rien ne pouvait annoncer une mort aussi
sdlz^ite. Son corps fut transporté à Gand, et ses obsèques
eu :K*€nl lieu, au milieu de la douleur générale, le lende-
nrfts^ £d de l'enterrement de Timmermans, son collègue dans
1^ :ffaculté des sciences, autre perte douloureuse que les
SC5Î ^^Qces firent simultanément.
( * > Ces planlei sont : Zamia Kickxii, Moq. — Polyporus Kiekxianus, Le?. ~~ -^S^tfpoœylon Kiekxii, WesJ. —Stilbospora Kiekxii, West. — Tenbratula ^^^^c^i, Galleot. — PAotaj Kickœiana, De Ryckh. — Paludina Kiekxii, West.
' '^''^staru Kiekxii, Nyst. — Dentalium Kiekxii, Nysl. — Trochus Kiekxii, ^ y» * - — Fenu$ Kiekxii, Nysl.
^^ k:» pourra voir avec plus de détails, une notice de M. Poelman sur J. Kickz, ^* *^ » l*Aoouaire de rAcadémie pour 1865.