‹ Sciences occultes et déséquilibre mentalChapitre 13 sur 72 · D RE · texte numérisé non relu

D RE

grenues, dont il ne reste plus rien. M. Scrirr avait admis un déplacement du long péronier latéral, ce qui à été possible dans le cas absolument exceptionnel de M. Scmrrr luimême. Les raps se produisent quand on touche la table; mais, dans certains cas fort rares, ils se produisent sans qu'il y ait contact. Et c’est là un très beau phénomène essentiel, très essentiel, qu’on devrait étudier avec plus de soin que ne l’ont fait les spirites, aveuglés par leur désir d’avoir de mirifiques et fantasmatiques phénomènes, Pourtant le phénomène des raps constitue, quand il est incontestable, la preuve éclatante qu’il existe des forces agissant mécaniquement sur les choses, et indépendantes de nos contractions musculaires. Pour moi je le considère, malgré sa simplicité, ou plutôt à cause de sa simplicité, comme le plus beau phénomène de la métapsychique... Les raps ne peuvent être dus à des craquements occasionnés par l’humidiié du bois qui joue, car ils sont intelligents. » (Traité de Métapsychique.) Citons également cette opinion du regretté CAMILLE FLammarion : « Ces coups frappés dans la table, cette typtologie bien connue des spirites, à été souvent attribuée à des trucs quelconques ; muscles craqueurs, agissements divers du médium. Après les études comparées que j’en ai faites, je me crois en devoir d'affirmer que ce second fait n’est pas moins certain que le premier. » (Les Forces naturelles inconnues.) Citons aussi M. le D Josepn Lappont

« J’ajouterai que, si même on admettait que ces bruits ont pour cause les contractions rythmiques, volontaires ou non, d’un muscle, il resterait toujours à expliquer comment, tandis que le médium se tient à une même place, les coups s'entendent tantôt à droite, tantôt à gauche, semblent sortir tantôt du plancher et tantôt du plafond. » (L’Hypnotisme et le Spiritisme.) Quant à ArLAN Karpec, il a opposé les arguments suivants à la théorie dite du muscle craqueur : « Je respecte la science de ce savant chirurgien, seulement il se présente quelques difficultés dans l'application aux tables parlantes du fait qu’il signale. La première, c’est qu’il est singulier que cette faculté, jusqu’à présent exceptionnelle, et regardée comme un cas pathologique, soit

Page 1