Ibidem, lib. UI, 11, p
èuvet/Âtç^ ivè^euty ou bien encore intellectus, ratio, sensas. Semblable au Père qui crée les eaiûtes ppemiières dans le Verbe, rintelligenee pure dépose dans la raison les conceptions supérieures ( quœ circa , Deum volvuntur) y elle les y crée ; et de tnènie que le Saiint- Esprit difiitribUe les effets des causes premières et les diyise à Tinfini, c'est le sensus, Sixvoêdc qui dîyise leri conceptions pures , qui distingue les gloires , les espè^ ces, et de la simplicité des principes feit sortir la multiplicité des phénomènes. Par V intellectus, l'homme aperçoit Tunité pure, l'identité des contraires; par le sensus, il voit les oppositions de la nature finies ^
Il y a surtout deux *points de ressemblance trèsfrappants entre la Trinité divine et la trinité humaine:
1 .^ De même que «Dieu se répand dans tout ee qui est, et, soutenant toutes choses par. la yeriu de son essencfe, les dépasse toutefois infiniment^ ainsi l'àme de l'homme pénètre son corps , elle l'anime et le porte; mais elle n'est pas enfermée dans ce corps, elle en brise les limites étroites. Ce n^est pas l'àme qui est dans le corps, c'est le corps qui est dat^ l'âme. 2
2.^ On peut savoir de Dieu qu'il existe, niais on ne peut savoir ce qu'il est. 11 en est de même dé l'àme : nous savons que nous avons une àme^ mais