‹ Scot Érigène et la philosophie scholastiqueChapitre 14 sur 224 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

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SGOT ÉRIGENB. — SA TIE.

L'on n'a que très-peu de renseigoemeats sur là yie de Scot Érigèae , et oes reaseignements indécis , qui sur bien des points se contredisent , loin d'éclairer sa douteuse histoire, ne font que l'obscurcir encore. Il semble que le caractère singulier de sa doctrine, ai éclatante au milieu des ténèbres, se reproduise dans la personne et la \ie de son auteur. 11 brille à Paris, à la Cour de Charles le ChauYc, il occupe longtemps l'attention par ses écrits et "son enseignement; mais cette même obscurité, d'où sortit tout à coup son système, couvre à la fois son berceau et sa tombe.

Trois points ont été surtout débattus entre les historiens : où est -il né? y a-t-il un autre Jean Scot, ou est-ce lui qui est désigné par d'anciens témoignages comme disciple de Bède le Vénérable et compagnon d'Âlcuin? a-t-il été martyr?

L H est certain que Scotjlifcène est né dans une des lies britanniques; maisjJHyaquelle? c'est là que le débat commence : les trotô piminces se le disputent.

Si l'on remonte aux premiers historiens qui aieat prononcé le nom de Jean Scot , aux premiers documents où il soit désigné, on le voit, dès ces commencements, appelé Ecossais par les uns, Irlandais par

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