CHAPITRE U
que Jeaa Scot avait révélé à la scie4oe germanique les iastincls qu'elle portait ea elle; or , voilà le mot hardi qvi Içs a mis en lumière. Cette phrase , dont le De ikinone naturœ est un commentaire éclatant , va- être reprise et développée de nouveau par tous les successeiire de, Jean Sept; elle pourrait servir d'épigraphe à leur histoire* >
Plus loin, Scot Erigène complète ce principe^ et il ajoute que la foi doit précéder la science. Ces deux niées y* l'union parfaite , l'identité de la philosophie et de la religion, et la nécessité de la foi pour arriver à I intelligence , forment le fondement de toute la phibeophie du moyen âge. On sait avec quelle autorité elles sont proclamées dans le Proslogium de S. ànselme ^ : consacrées par ce grand esprit, elles deviennent de