‹ Scot Érigène et la philosophie scholastiqueChapitre 169 sur 224 · GousiH, Abélard, Fragments philosoph., t. m, p · texte numérisé non relu

GousiH, Abélard, Fragments philosoph., t. m, p

Cbampeaux et Bernard de Chartres, quand il renoc tra un nouvel adversaire , Abélard , qui releva le n minalisme en le métamorphosant. On sait aussi qu vant cette lutte, avant Roscelin, la question avait < grossièrement éxposëe parBoëce, qui, indiquant, po toute solution , un léalisme insensé ou un nomic lisme absurde, avait l^ué au moyen âge le plus ce fus et le plus périlleux des problèmes. Eh bien! réalisme de Scot Érigène a cela de l'emarquable , qv se dégage de la confusion de ses devanciers , et qu annonce déjà la doctrine si nette et si décidée de Gui laume de Champeaux et de Bernard de Chartres.

M. Cousin a découvert dans le manuscrit de i Germain, qui lui a fourni plusieurs traités dialectique d'Âbélard , des gloses de Raban Maur sur rintrodu tion de Porphyre , le De differentiis topicis de Boë(y et le Hs^l s§iJifimccç d'Ârislote ^ : dans ces gloses, F ban Maur suit tout à fait l'opinion péripatétide de Boëce, et, après quelques affirmations quisemï réalistes , parce qu'il n'a pas mieux compris qu maître le problème posé par Porphyre, il fia' nier l'existence des genres hors des individus. Le manuscrit contient un traité anonyme sur la tique et les prédicaments , qui appartient au < siècle, et dont l'auteur professe, comme Rab? avec plus de netteté pourtant , le péripatétis

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