CHAPITRE il
nages pprtaal ce nom de Jean Scot : l'un diaciple de Bède, contemporain de Charlemagne , et qui aurait avec Alouip fondé l'université de Paris; l'autre ^ qui est Soot Srigène, l'auteur du De dimione naturœ.^. Oudia et Noël Alexandre , qui rapportent ces différentes opinions, n'ont pas de peine à démontrer que la prenidre est insoutenable. Sède le Vénérable est mort dans la première moitié du huitième siècle , en 735 : or, Jean Scot vivait encore en 860. Raban Maur, archevèque de Mayence^ ne peut pas être non plus le disciple de Bède, puisqu'il n'est mort qu'au milieu du neuvième siècle , en 856. Claude, cité aus8i(|h^ee ie&n Scot et Raban Maur, est comme eux séparé de Bède le Vénérable par un long espace d'années; il vivait encore en 836. Quant à Alcuin, il naquit l'année même de la mort de Bède le Vénérable^. Le passage du i^^ulum historiale, en donnant à Bède ces quatre illustres disciples, ne contient donc que des erreurs manifestes; et pour ce qui concerpe l'université de Paris, on s^it qu'elle n'a pas été fondée par Charlen&agne, comme on l'a cru longtemps^; elle date du
1. OiiDiMus, Comment, de script, eccles,, tome II, p. 236. — Natalis Aj£3Lâjxdu, Hist, eccks. Bingu ad Rhenum, 1788 > t. XII, p, 479 et 8S. —Voyez aussi Baucker, Hist, critic, phil., tome DI^ p. 581.