‹ Scot Érigène et la philosophie scholastiqueChapitre 23 sur 224 · Asser, Dt Mlfredi rébus gestis, edi Camden , p · texte numérisé non relu

Asser, Dt Mlfredi rébus gestis, edi Camden , p

pour Tua ni pour l'autre de ces deux systèmes ; il oie cette identité de Scot Erigène et de l'abbé d'Ethelînge y si Tivement défendue par Oudin ; et , tout en faisant cette distinction , il croit que Jean Scot a été appelé en Angleterre par Alfred le Grand , qu'il a enseigné à Oxford pendant quelques années , et qu'il est mort à Malmesburj> assassiné par ses élèves ^ Or^ je ne pense pas que ce système moyen soit acceptable. 11 faut> je le répète , ou admettre l'identité et appliquer à Jean Scot ce qui est dit de l'abbé d'Ethelinge, ou la nier et avouer que les renseignements nous manquent sur Scot Erigène. Sur quoi s'appuie M.Staudenmayer? sur les . écrivains du onzième et du douzième siècle dont j'ai déjà parlé. Mais je ne crains pas de le dire encore, au onzième siècle la l^ende avait déjà commencé pour Scot Erigène : devenu célèbre au milieu d'un siècle barbare, créateur d'un système très-grand, mais bi* zarre et peu compris , séparé du onzième et du douzième siècle par les ténèbres du dixième, et aussi par les condamnations dont il fut frappé, Scot Erigène était déjà pour les esprits un personna^ mystérieux. Ce qu'en disent Ingulf, G^UaumedeMalmiesbury, Siméon de Dilrham , a tout le caractère d'une légende répétée de bouche en boud^L Le premier a vu dans Âsser Jean l'abbé d'Étheling^fctTidentifie avec Scot Erigène. Le second , sans confondre Jean Scot avec l'abbé d'Éthe^

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