‹ Scot Érigène et la philosophie scholastiqueChapitre 28 sur 224 · Nat. Alexàmd., Hist. eccles,, tome XU,p · texte numérisé non relu

Nat. Alexàmd., Hist. eccles,, tome XU,p

. 8. Amoldus Wion in Ubro de Ligno vitœ, /, 3, cité par Th. Gale^ dans son édition du De diçisione naturœ, Oxford, 1681, in-fb|. Yojez les Testmonia,

48 PREMIËEIB PARTIE.

d'aujourd'hui et l'ancieuDe Hibernie : l'Hibeinie / la terre d'Erin , $ei*ait le lieu particulier de sa nàiâsaaoe, ou, s'il était ué en Ecosse, il aurait étudié dans les écoles d'Erin , et c'est de là que serait yeuu soo surnom , Erigène. Jean Scot n'est pas Jean abbé d'Etbelinge; il n'a pas été appelé de France en Angleterre par Alfred le Grand et il n'est pas mort martyr. Nous ne savons rien des dernières années de sa yie. Ce qu'en ont raconté le^ écrivains du douzième siècle, est ujgte l^nde formée d'après le récit d'Asser et par suite de la confusion des deux personnages. 11 est très -vrai pourtant, et à cause de cette confusion même, qu'il a été inscrit pendant plusieurs siècles dans le martyrologe romain.

Nous arrivons à ce qui n'est point contesté dans la vie de Scot Erigène , au seul fait qui nous soit as^ez bien connu , je veux dire son séjour à la cour de Charles le Chauve. Charles le Chauve représente parfaitement l'époque qui succéda au règne de son grandaïeul, et qui à ses tentatrves sérieuses ajouta l'éclat singulier et les subtilités de Byzance. Il est bien le protecteur qui convenait à Scot Erigène. Alcuin, ^inhard , ces bons et solides ouvriers de la science , ces serviteurs pleins de zèle, sont admirablement placés auprès de Charlemagne, pour l'aider avec gravité dans ses efforts et poser les premiers fondements d'une restauration des lettres. Soixante ans plus tard , auprès

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