‹ Scot Érigène et la philosophie scholastiqueChapitre 36 sur 224 · Ibidem, Epiîogus, p · texte numérisé non relu

Ibidem, Epiîogus, p

8. Flçri Magist. Uh., cap. XIX, apUd Màuguin, tome I.''*', p. 736.

Sophie y que son liyre est uo commeataire du diable.^ Dès ce moment Scot Érigène dut s'apercevitxir qu'il était seul; est-ce pour cela qu'il se' retira de la lutte et ne répondit pas, comme Hincmar, à ses violents adversaires? «Au milieu de ses débats confus,' dit M. Staudenmtiyer, « sa position était peu favorable; «ce qu'il avait de mieux à faire, c'était de garder « le silence et de confier sa parole à l'avenir , comme « on confie la semence au sillon. ^ *

Avant ces disputes de la grâce, Scot Erigène fîit engagé encore dans une autre querelle théologique, sur la présence de Jésus-Christ dans le sacrement de l'eucharistie.

Cette discussion avait été soulevée par le célèbre ouvrage d'un moine de l'abbaye de Corbie , S.Paschase Radbert , qui soutenait que le corps sacramentel était absolument le métae que celui de Jésus. Cette doctrine attaquée d'abord, mais obscurément, par le moine Frédégard^, devint trente ans plus taixl l'objet d'une vive controverse, à laquelle prirent part Ratramne, Scot Erigène, l'archevêque Haimon et un inconnu. ^

|- ■ ., ■ ■ - r— MM M IM-|— I^

1. Ex ConciL Valent, Z, can, 4. Ex ConciL Lingonénsi, can. 4^ apudMxvQvv^f tome I/% p. 104, 105.

Page 1