‹ Scot Érigène et la philosophie scholastiqueChapitre 60 sur 224 · VOL · texte numérisé non relu

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\tp^ jfi i'Bcriture ne suffit donc pas encore £> ^^0^ les actes merveilleux de la raison hufip^'Z^ne en mainte occasion la raison doit s'en 0^*11 /iiut une assistance plus haute , plus immé- ^^^mment , en eflFet , comprendre par quel moyen • M/iûeeoce humaine sort de ses limites et va , au ^u (J'elle-même, au delà des bornes de son être, ^'odre le Dieu caché , qui est si loin de toute créa- ^m«? on ne peut le dire. L'étude des forces de la raigga est ici impuissante; car ce n'est pas la raison qui eèl en jeu dans ces mouvements de notre àme , mais la profondeur inintelligible de la grâce divine. L'apôtre lui-même n'ignore-t-il pas comment il a été ravi dans le paradis? tout ce dont il est certain, c'est qu'il a été ravi par la grâce; mais comment cela s'est fait, Dieu seul le sait. ^

Si l'on essaye d'étudier ces mystérieuses opérations de notre intelligence , on arrive à ce résultat , savoir que nous saisissons la vérité divine dans des théopha-

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