CHAPITRE III
lie , ocKoCpanm* C'est-ce qu'a fait S. Denys dans ilogie symbolique. * jQ ces deux théologies; la dernière s'apercevaat que Dieu est au delà de ce monde , qu'il en est infimment estant , le maintient dans ces riions supérieui^es ^^ C'est là sa fonction. Elle empêche que l'esprit fini ne le fasse descendre de ces hauteurs, en croyant le cpmprendre trop aisément; elle s'oppose à ce que l'infini perde son rang suprême , ce qui arriverait si y en voulant le désigner ; le définir, on l'enfermait dans une détermination* elle nie donc qu'il puisse être déterminé; die nie qu'il soit , c'est-à-dire , qu'il soit accessible à l'intelligence et exprimable par la parole. ^
L'autre partie de la théologie, la théologie affirmative , s'occupe surtout de Dieu en tant qu'il est cause : la cause s'exprime dans ce qu'elle produit, et c'est* j^rce qu'elle étudie les effets, que cette théo*
logie peut affirmer quelque chose sur l'Etre éternel 4; elle s'occupe du Dieu qui est une cause infinie , tandis que la théolc^ie n^ative s'occupe du Dieu qui«e3t rînfinie substance. Or, comme elle traite, non pas de la substance , dont le propre est d'être caché , maid de la cause dont la nature est de se révéler au
dfithors, c'est pour cela que ce Dieu caché, invisible,