CHAPITRE m
Ml Dieu. €ela eBt aëcessaire^ et pour les simples qui nt besoin d'une nourriture appropriée à leur igno- ■Me; et pour ceux qui y eombattaat les ennemis de wki catholique^ doivent opposer à leurs attaqués des ëpôDsns oerlàine», à leurs doutes des affirmations.^
Ici commence l'cBuyre de la seconde méthode théoogique;^ die affirme ce* que la première avait nié; elle sBlpioie les termes consacrés par l'Ecriture , et que l'autjcey^ur 'l'autorité de la raison, avait supprimés; «i fonction est d-empécher que l'idée de Dieu ne (hmenre trop âoignée de la pensée humaine et de la w 'ùÀre comprendre. Dieu redevient l'Eternel , l'Es- 9Kice, la Science, la Vérité, la Bonté. Cette théologie ui affirme, n'est pas, du reste, en contradiction avec ^- tibéologie négative; en rétablissant ces définitions ^ Dieu; Vérité, Bonté, Eâsence, elle sait très-^bien ^'dles ne conviennent pas à la Divinité, et que c'est humaine Êiiblesse qui nous oblige d'y recourir. ^
Ce n'est pas tout : l'autre théologie s'ocoUpait du Heu , substance infinie, et elle reculait oaB|pubstance liasqu'à des profondeurs insondables^ "eelle-ci oon- Qmple le Dieu cause, cause éterndle et universelle, loBt la^nature est de se révéler, de «e manifester.
liais où apparaîtra le plus visiblemeai cette révélaion? dans nous*mèmes. Etudions notre '^me créée à