Ibidem, Ub. I, 16, p
t06 DEUXIÈME PAR'ras.
riin^ de Dieu; nous y reconnattroos les traite de l'àme diyine et l'empreinte* de la Trinité» ^ * r :.
Dieu ie Père est la cause créatrice; Dieu leFife est le divin instrument, l'organe^ le Verbe^en qui le Péi^ dépose son enivre; le Saint-Esprit est l'ordoaiMiiteitP, le distributeur des œuvres du Père déposées dan^ le Fils; 11 distribue la vieià^runiVers èntieir; il Mbèvele mystère de la création, ea répandant- chez ^tobtiefir. les créatures y Jrisibles ou invisibles, les dons du Gi#kjteut. Tous ces dons étaient indéterminés- chez le Fils, ils étaient encore enveloppés dans leur simplicité fécondé; c'est le Saint-Esprit qui de cette primitive .unité^a'fait sortir la pluralité qu'elle contenait > l'infinie variété des êtres, la mi^tiplicité des phénomènes, il jsda feil sortir mille formes déterminées, les genres, les es|)èoès> les individus; par lui Ja vie a été donnée aux^èlfes qui .vivent, la sensibilité à. ceux qui sentent, :1a raisOB. à ceux. qui pensait, l'intelligence pureà- oeun/qui peuvein^'élever jusqu'à Dieu.^ . . . ^ •
Or, noilj^Minnaissons la Trinité divine én^conlem^ plant la timt^ de notre àme. Cette trinité^de t'4rae humaine; ces'^rois Êicuités fondnnentales, ce'mnt l'essencep la puisçance et l'énergie, <mi»j' èb^ç&jiis ^ hi^Bêtê. OiiJÉMit aussi les appeler rintelligenee pik«> la raison^, le ' sens-, vot^ ,* Koyogy (Wvo/eit. Ces- termes