Ibidem, Ub. Il, 36, p
CftAPITRE IV, 119
quà rinfiai tous les premiers principes, et partout se représente la même loi, savoir, que ce soot eux qui ODmmuniqueot aux dioses hn vertu qu'ils tienuent de la cause unique, et qu'en eux Dieu sourit à nos esprits.*
Au reste, il n'y a point d'ordre à établir entre ces causes premières, car elles ne nous présentent ps^ de diffi^nees véritables. Elles soilt comme les lignes d'une sphère qui partent du centre et vont aboutir à la circonférence^ ; on ne sait par laquelle commencer; elles ne se distinguent que dans la pensée de celui qui les étudie. Voici donc comment on peut admettre l'ordre indiqué tout à l'heure; c'est en descendant toujours du général au particulier. La bonté est plus générale que l'être ; car ce n'est pas seulement ce qui est qui peut être bon, mais aussi ce qui n'est pas, ce qui est au-dessus de l'être. L'être est plus général que la vie. La vie, à son tour, est rationnelle ou ir*rationnelle. De là, une nouvelle cat^orie, la raison. La raison comprend deux facultés, l'intelligence ou la science et la sapience. La science est l'étude des phénomènes; la sapience est l'étude des choses éter^ nelles. La sapience est moins génà^le que la science, etc.*