Ibidem, lib. lU, 17, p
ture; car c'est par elle qu'il devient visible ^iatelligible, d'invisible et d'inintelligible qu'il était ^. Ce sont ses théophanies , ses apparitions. Mais n'oublions pas qu'en se manifestant » en se produisant ainsi dans toutes choses, la force créatrice reste au-detôùs de toutes choses, qu'elle demeure toujours dans sa simplicité indivisible, dans son incorruptible pureté; Il y a quelque chqse de ce mystère dans le soleil du moflde visible, qui, sans se confondre avec les objets, les enveloppe de sa lumière. Dans cette lumière répandue à flots et qui enveloppe tout , il n'y a pas autre chose que lui-même; car tous les corps qu'il embrasse, il les a créés, c'est sa féconde chaleur qui les a fait naître et qui les fait vivre ^< Je parie de cette vertu mystérieuse répandue à travers le monde, qui anime chaque être, dont la source est le corps céleste appelé soieil, et qui, agissant par de secrètes opé* rations dans tous les corps organiques , ne rencontre partout qu'elle-même; je parle de cet esprit de feu qui , après sa diffusion en toutes choses , revient à sa source,. et présente ainsi, comme le remarque rArëopagite, plus d'une image des propriétés divines.^ *
Reprenons toutes ce^ idées. Dieu est le commmcement, le. milieu et la (in. A mesure que nôtre siqet se développe, c'est lui que nous voyons se développer,
i. De dim. nat., lih. m, 17, p. 238.