‹ Scripturae sacrae cursus completus -- plurimis annotantibus presbyteris ad decendas levitas -- ann. simul et ed. J.-P. MigneChapitre 49 sur 157 · ET PUGNENT CONTRA NOS , ET EJIC1ANT NOS E REG10NE I · texte numérisé non relu

ET PUGNENT CONTRA NOS , ET EJIC1ANT NOS E REG10NE I

de peur que les Israélites ne combattent contre nous , et qu'ils ne nous chassent de l'Egypte. Celle leçon, dit-il, est claire et précise. Elle coupe par le pied toutes les difficultés et tous les sophismes de nos philosophes ■ c'est donc avec le plus grand empressement que nous l'admettons.

M. l'alibé D. C. D. L. M. observe que tous les passages de VExode où il s'agit de l'endurcissement de Pharaon, et où la Yulgate porte : indurabo ou indura vi cor pharaonis : j'endurcirai ou j'ai endurci le cœur de Pharaon, peuvent et doivent se rendre d'une manière moins dure, c L'original, ajoule-l-il, signifie en effet indurari permittam ; indurari permisi : j'ai permis ou je permettrai que le cœur de Pharaon s'endurcisse. La raison de ce sens est que la conjugaison HiPiiiL des Hébreux (qui a pour caractéristique un hé ou une h, que l'on mel devant les trois lettres radicales de la conjugaison simple, nommée qui) présente une idée transitive, et veut dire, laisser faire quelque chose, permettre que quelque chose se fasse. Alors lYxpiessiori n'a rien de choquant, et nos philosophes ne sauraient en abuser pour faire Dieu auteur du péc!;é. »

On lit dans la Yulgate ( YI , 2, 3) : Le Seigneur ajouta : Je suit, le Seigneur, qui ai apparu à Abraham , à Isaac et à Jacob , comme le Dieu toutpuissant ; je ne leur ai point révélé mon nom A don ai. Notre philologue Iraduil ainsi littéralement 'c iexta

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