DANS LE PROCES
en hérésie cela comme «un blasphème » et affirme que cet «eff routeur avait porté grand outrage au Saint Esprit en mettant en doute le témoignage de Moïse. » Servet s’en défendit.
«Alors, (c'est Calvin qui raconte I incident) on demande à Servet qui c’est qui avait ainsi prêché la bonté de la terre de Judée, sinon Moïse.»
C’était évidemment, pour Calvin, une objection triomphante . Il la cite avec complaisance et la clame comme un bulletin de victoire: «Voire, répond Servet, comme si d’autres n’en avaient point écrit aussi bien.»
«Tant il y a (c'est Calvin qui continue le récit) que ce vilain chien , étant ainsi abattu par de si vives raisons, ne fit que torcher son museau en disant : Passons outre, il n’y a point là de mal,»
1 < Calvin, écrit Mr. Dqumergve, a vowZw 1a mort de Servet. Il n *y a pas autre chose à sa charge. * {Calomnies anti protestantes, Pag. 94).