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térieures avec les agents du pouvoir, par l'interdiction de VAn 244 Oy parle commencement d'éveil qu'avaient donné, en leur temps, son Olinde et son Jean Hennuyer, par la mémoire récente enfin des arguments dont le duc de Duras avait failli user, lors du démêlé avec les comédiens, Mercier jugea que pour se faire « le censeur des administrations vicieuses* », il était à propos d'écrire à quelque distance du censeur royal. Il quitta donc son logis de la rue des Noyers et partit, dès le mois de juillet 1781, en compagnie de son éditeur, pour Neuchâtel, où il allait, tout à loisir, reprendre en de vastes proportions l'œuvre à peine ébauchée du Tableau. Désavouant, comme défectueuse et exécutée hors de sa présence, l'édition de 1781', il en entreprit une autre dont les quatre premiers volumes parurent au début de 1782, suivis eux-mêmes de quatre autres dès l'été de Tannée suivante (1783). Ce n'est que cinq ans après, en 1788, dans une période différente de la vie de Mercier, que les quatre derniers devaient conduire à son achèvement définitif un ouvrage dont le succès déterminait l'extension. Non content de livrer aux presses huit tomes dont le contenu formait 674 chapitres, l'infatigable écrivain, installé à Neuchâtel, dans le voisinage de ses éditeurs, les membres de l'importante Société typograplùque, donna au public dans le même temps les Portraits des rois de France en quatre volumes (1783), les mélanges divers compris sous le titre de J7on Bonnet de Nuit, et formant aussi quatre volumes (1784 et 1785)',