De J.-J. fi., n, 262-267. Mo?i B. de N., m
82 SÉBASTIEr< MERCIER
l'immensité de ses désirs ce principe divin qui l'appelait à la plus haute perfection dans la série éternelle de sa durée ; il a sans cesse justifié la Providence et la nature en mettant sous nos yeux toutes les prévoyances de celle-ci, ses sollicitudes, ses libéralités. Il lui a recommandé partout de ne pas s'écarter de la nature, c'est-à-dire de simplifier ses goûts et ses jouissances, de regarder certains arts comme ses ennemis les plus cruels ; enfin il a prié l'homme de seconder les bonnes et visibles intentions de la nature, en ne déclinant pas les droites directions de ses vues, en ne transgressant point ses saintes lois, en n'affaiblissant point par la tyrannie des passions factices la mesure des bons penchants natifs, parce que les passions tumultueuses environnent de leurs ténèbres les lumières primitives'. » Tel fut aussi le a^edo moral que Mercier n'abjura jamais.