A MONSIEUR ZAMET
Noble Seigneur dont l'âme généreuse
Ne s'enfle point d’une gloire venteuse Pour te veoir estre estimé d’un grand Roy (1) Digne d’avoir le Monde soubs sa loy,
Ny pour aultant que le père aux richesses A dessus toy faict pleuvoir ses largesses.
Ains d’aultant plus que Fortune te rit Humble tu es, sçachant qu’elle séduit Ceulx qui par trop se fient en sa grâce, Laquelle luit et se fond comme glace.
C'est le haut faict d’un magnanime cœur De bien pouvoir modérer son bonheur.
Tel a dompté par constance exemplaire Les durs assaults de Fortune adversaire, Lequel après on a veu surmonté
Par les attraits de la prospérité ;
Mais toy, garny de naïve prudence
Qui va devant toute humaine science,
Tu sçays comment il se convient brider Quand force biens nous viennent aborder.
D'un franc vouloir, sans gloire ny feintise, Tu les espands sur personnes de mise Dont la vertu, sans l’avoir mérité,
Gist soubs le faix de la nécessité.
Je traînerois au corps une âme indigne,
Si je taisois cette louange insigne
Dont tu m'as faict les effects percevoir ; Mais pour aultant que Je n’ay le pouvoir Pour satisfaire à ta magnificence
Qui n’a besoin d’aulcune récompense,
(4) Henri IV,
Tu recevras pour satisfaction
Mes humbles vœux, ma prompte affection,
Laquelle n’a plus convenable gage
Pour contenter ton généreux courage,
Fors qu’en t'offrant un nouvel argument
D'estre ton serf perpétuellement,
Sans que jamais aulcun désir me pousse
De m'affranchir d’une prison si doulce.
Soubs cest espoir je te viens supplier
De me vouloir ta faveur octroyer
Pour faire veoir au Père de la France
Ces vers bastis sur l’heureuse naissance
De son cher fils, le Dauphin fortuné,
Royal enfant que le Ciel a donné
Pour terminer en bonheur nos misères,
En ris nos pleurs, et en chant nos prières.
Dominique BAUDIUSs. (1)
LETTRES INÉDITES DE SÉBASTIEN ZAMET, AU DUC DE Nevers, À M. DE VILLEROY, À Dox Juan DE InrAQUEZ, Et À M. DE BELLIÈVRE.
10 À Mgr, Mgr le Duc de Nevers et de Retheloës, pair de France (2)
Monseigneur, Estant contraint pour mes affaires de dépescher ce porteur à Lyon, j'ay prins la hardiesse de vous supplier très humblement me faire tant de faveur que de luy permettre le passage libre et l'accompagner, s’il vous plaist, de vostre passeport, affin qu’il ne luy soyt baillé empeschement ailleurs. Ce me sera d’aultant plus augmenter les obligations que je vous ay de longue main, dont je ne seray jammès ingrat, ainsy que cognoistrés par les effects quand il vous plaira me honorer de vos commandements. Le st Salvat vous pourra tesmoigner à son retour la devotion que je porte à vostre service. Cependant honorés moy de vos bones graces et je vous baise pour fin les mains en toute humilité, priant Dieu vous doner
Monseigneur, très heureuse et longue et contante vye,
de Paris, ce XIIIe jour de febvrier 1590.
Vostre très humble et très obeissant serviteur,
29 À Monsieur de Villeroy.
TI. — Monsieur, J’ay esté très aise d'entendre de vos novelles et puisque avez tant de choses a dire, j'espère de vous en doner
(1) Autographe. Bib. Nat. fonds Dupuy 843, fo 149, L’allusion à la naissance du Dauphin permet de dater cette pièce de 1604.
(2) Bib. Nat. f. fr. 3978, fo 134. Autographe.
bientost le moien, en ayant pour le moins aultant de mon coté; pleut à Dieu que de tout nous en pussions faire une bone saulce. Quant à moy je suis le mesme que m'avez cogneu, tousiours desirant le bien general, amy de mes amys et vre serviteur particulier jusques alla mort. Ce que je vous supplie de croire et de tenir pour tout certain que rien n'aura jammès puissance de me faire changer ; je sçay qu'’estes de mesme et qu’il ne tiendra point à vous que tout ne passe bien. Quant a ce qui vous touche j'ay tant faict que j’ay retiré de Ribault ce dont madame votre femme m'a escript ayant faict promesse de Iuy rendre sa rescription, mais que j'aye le bien de vous veoir vous aurez ce qu'il fault. Et ce pendant conservés moy vos bones graces et gaignés de l'argent au jeu a Bassompierre lequel je suis bien aise d’avoir entendu qu’il soit près de vous en sancté.
A Dieu, Monsieur, je vous baise les mains et suis pour jammès vostre serviteur de cœur et d'affection. C’est du XI janvier 1591.
II. — Monsieur, Je vous ay dernièrement escript un mot par le conseil de mons. d'Aumale ; depuis j'ay par mon home entendu de vos novelles dont je suis esté très aise. Il m'a aussy dict quelque raport que l’on a faict depardella a mon prejudice ; je ne sçay ce que l’on veult dire; je vous puis bien asseurer que l’on ne sçauroit dire aultre de moy si non que je suis très home de bien, amy de mes amys et du bien et repos general, aymant plus le public que mon particulier. Quand je seray depardelle je doneray tousiours justification telle que je feray un chacun et contant; ce que vous pouvez librement respondre come je vous en suplie. Je vous ay dict que j'ay retiré de Ribault ce que madame votre, femme m'a mandé que aurés a mon retour qui sera sans faulte dans XI jours, ne l'ayant peu faire a pnt a mon regret pour ce qu’il me fault demeurer depardeça pour retirer ce que j'ay advancé pour faire partir Ribault qui sans mon credit et mes amys fust demeuré depardeca, et par la l’on peult considérer si je suis bon encores a quelque chose ou non. J'ay Ires de Rome de mons. de Lys et de Deportes lesquelles j’ay baillé a Ribault qui le vous fera veoir. Le pape veut faire tout pour nous. Dieu le veuille. Je vous diray le reste quand j’auray le bien de vous veoir ; cependant conservés moy en vos bones graces et me aimés comme celuy qui est et sera éternellement
Vre bien humble serviteur, Sébastien ZAMET.
Ce XXII janvier 1591 (2)
III. — Monsieur, Ce porteur vous dira de mes novelles que je vous prie de croire et que je ne fauldray de vous veoir bientost et cependant je vous envoye du secours affin que n'aiez occasion de jeuner, encores que le temps le porte pour estre
(1) B. N.f. fr. 15575, fo 22, Autographe.
(2) Loc. cit. fo 23.
en caresme. Pour le reste, quand je vous verray, vous aurés tout contantemant, vous pouvant asseurer que je fauldray plus tost a moy mesme que a vous; pour le surplus j’ay faict tout aussitost ce que monseigneur m'a escript et vous de sa part, et ceulx qui pansent que avés crédit en mon endroit ont très bien pansé, car ce que je ne feray pour vous je ne le feray pour home du monde. Tenés moy en vos bones graces et me aymés comme je vous honore, et pour fin je vous baise les mains et suis pour jammès Vre bien humble et plus affectionné serviteur, Ce premier mars 16591. (1)
IV. — Monsieur, Sans plus de parolles, je vous verray bientost après ce porteur et feray les pâques puisque je n'ay peu faire caremprenant aveq mes seigneurs et amys et de presance ; je vous rendray contant et vous diray ce que j'ay appris, veu et oy pendant mon séjour depardeça, mais alla libre et franche margueritte et non pas alla cortisane, car je suis tousiours celuy que m'’avés cogneu aymant le bien et le repos et non pas de ceulx qui n’ayment que leur particulier non plus ; je vous supplie, le papier n’en peult porter davantage ; la presance supplera, et m'asseure que serons d’accord et serons de mesme advis. Quant alla partye de trois mil cinq cents je la payeray sans faulte come aussy les cinq cents della religieuse, car je n'’aurois rien faict sans cela, vous remerciant cependant della faveur qu'il vous plaist de faire a ce que je vous ay recomandé, dont je vous suis extrememant obligé et adjouteray cela icy a beaucoup d’aultres; je suis bien marry de ce que m'avés escript que monsieur de Halincourt (2) se plaint de n'avoir esté payé de Gamin des quinze cents escus restans dehors mil; ce n’est pas ma faulte ainsy que aurés peu veoir par mes lres precedantes, et puisque aïinsy est, je la repayeray quand j’auray le bien de vous veoir. Et cependant je vous diray en passant que monseigr de Halincourt n'a point d'occasion de se plaindre, ayant receu en vertu d’une miene rescription que je vous baïllis a Soissons sur mon comis à Pontoise plus de quatre mil escus ; car des argumentations je n’en parle point, dont il vous souviendra que a Mente vous me dittes que m'en teniés compte ; pour toute resolution je suis vre de corps et d’esprit et je vous baise les mains et suis pour jammès
Vre bien humble serviteur, Sébastien ZAMET.
28 mars 1591. (3)
V. — Monsieur, J'ay receu la Ire qu'il vous a pleu m'escrire, et ne doubte point que pour l'amitié qu'il vous plet me norter
(1 Loc. cit. fo 95.
(2) M. d’Alincourt était le fils de M. de Villeroi. (3) Loc. cit. fo 26,
que n’ayés regretté la mort de mon pauvre frère laquelle j'estimerois bienheureuse si elle fust advenue par le cors naturel, mais della facon et pour un assassinat faict della main de ceulx qui se disant deffanseurs della Religion le devoient plus tost deffandre que le tuer, il fault que je vous confesse que je le porte aveq tout le regret et déplaisir qu’il se peut, et si les ho: mes ‘du monde ne m'en feront justice come ils m'ont promis, j’espère que celuy du ciel me la fera quelque jour. Voila, Monsieur, tout mon reconfort et toute ma recompense que j'ay de tous les services que j'ay faict, n'ayant pas Treceu de mes ennemys mesmes semblable traictement. Je ne vous veulx plus entretenir sur ce facheux discours, lequel m'ennuye moy mesme, et vous remet: cieray della faveur que me faictes de me aymer et honorer de vos bones graces lesquelles je tascheray au prix de ma vie de conserver jusques à la mort, vous suppliant de croire que je suis tout a vous et que avés plus de puissance: sur MOy que sur home du monde, ainsi que cognoistrés par les effects quand me comandrés. J'ay veu le monde ainsi que avés entendu; ce n'a esté sans parler de vous, ainsi que je vous diray, estant tout resolu sans plus vous doner parolles de vous veoir bientost non pour aultre que pour vous dire ce que j'ay sur le cœur, et puis apprès m'en aller vivre en quelque lieu de repos, ainsi que avons plusieurs fois resolu ensemble, car je vois les choses du monde se preparer en un tres mauvais chemin, et mourray aveq ce Tegret de veoir perdre la pauvre france et que no$ ennemys trionfent de notre ruine ; je ne veulx point dire davantage pour ce que le papier ne le peult porter, vous suppliant de croire que je suis le mesme que m'avés cogneu et vivray tel et non aultre ment que je vous feray veoir. Je serois marry que l’amy Belesse eust mal, car j'’aurois faict quelque chose aveq luy de bon.
J’ay seullement ce matin receu la vostre, et pour ce je ne vous puis envoyer le passeport pour madame de Montgibert par ce porteur, mais vous lJ’aurés dans deux ou trois jours ou bien j'en seray le porteur et aveq la presance je supleray a tout le reste. Cependant conservés moy en vos bones graces et je vous baïse les mains priant Dieu de vous donner, Monsieur, tout l'heur et contantement que vous Mesités C'est du XXII de may 1591.
Vre bien humble serviteur,
VI. — Monsieur, J’ay receu la lettre qu’il vous a pleu de m'’escrire il y a deux jours seulement pour response dellaquelle je vous diray que je vous envoye aveq la pnte une rescription pour Antenss de deux nilrescus” qui je m'asseure vous seront payés maintenant et affin que ne demeuriés empesché je vous en envoye aussi une aultre de semblable forme sur le Sr de Cenamy de Rouen, de fasson que par un moien ou par un aultre vous aurés contantement, car j'ayme trop tout ce qui vous touche pour vous fallir ni manquer jammès de chose qui soit en ma
(1) Zoe. cit. fo 27.
puissance, ce que je vous suplie de croire comme chose très véritable. Quant a ce que l’on a payé a M. de Halincourt en vertu de mes rescriptions, je m'asseure que vous ne voudrés pas que je le perde moy mesme, l'ayant faict a vre prière et requeste. C'est pourquoy je vous suplie de faire que monseigneur m'en fasse payer ainsi que mes comis, car vous savés qu'ils n'ont gueres de quoy randre ce qu'ils empruntent; je sçay que me aymés et que ne me lairés en peine ni de cela ni d’aultre chose. Je vous verray sans faulte, car je m'en reviens aveq Ribault et vous allons attandre à Guise ou a Reims, et lors je vous diray le surplus de toutes novelles ; cependant je vous suplie de croire que un bon repos seroit beaucoup meilleur que la guerre, car les affaires ne vont guere bien de tous couttés. Je ne vous en puis dire davantage pour le pnt, car le papier ne le peult porter. Je vous baise les mains bien humblement et suis pour jammès et jusques alla mort Vre bien humble et plus affné serviteur, Sébastien ZAMET.
Ce VIII juing 1591.(x1)
3° À Don Juan de Idiaquez, premier secrétaire d'Etat de sa Majesté Catholique.
Le financier demande le remboursement d’une somme de 51800 écus, qu’il a avancés en 1590 au commandeur de Moreo pour le service du roi d’Espagne.
Illmo Sr mio ossmo,
lo sono di natura che il manco che posso do travaglio alli miei Signori e Patroni ; ma in fine sforzato della necessità, sono constretto a farlo; pero suplico à V. S. IIIma à perdonare la presontione che piglio con questa mia, per farli sapere, che nel mese di Giugno 1590, passato accomodai in Franera tie Comendator Moreo, come ministro di S. Mta di scuti cinquanta un mille otto cento e tanti, che servirno per cose importanti al servitio di S. Mta, come e piu particolarmente dichiarato in un concerto che in detto tempo feci con lui: per il pagamento della quale somma detto Moreo me diede sue lettere di cambio sopra il Sor D. Martin de Idiaquez à pagare alli malvenda lequale non ostante tutte le diligenze usate da detti malvendi, non hanno mai potuto cavarne satisfazione alcuna. Di che sendomi doluto a Sua Mt et 0 V.1S=Ilma le cheud'xlcnto /suo faria officio che fussi pagato, come cosa che piu raggionevo ; le considerando quanto questo importi al servitio di S. Mta e massime ch'il ponto principale che mi spinsi à far questo commodo à deto Moreo fù SOpra una lettera e ïinstructione che mi fece vedere firmata di S. Mta con laquale gli dava ordine di pigliare di qua sino la somma di cento millia scuti e essi trare al detto signor Don Martin, che gli faria complice ; de modo che havendo io prestato
(1) Bib. Nat. f. fr. 15575. Autogr,
NA
tanta fede alla firma d’un si gran Ré e Monarca, mi pare che ogni ragione e rquita voglia che se me dia satisfattione, senza far mela andar tanto in longha. Supplico V. S. Illm humilmente farmi tanto favore che di esser mio protettore verso detta Mta afinche sia servita di ordinare sia dato pagamento alli molvenda, che hanno per me cura di questo negocio, recordandosi anche se li piace che promesse al Sigr Presidente Gioannino (1), quando fui costa che senza dubbio faria satisfare questo partito il che facendo mi obligara a far servitio humilissimo a S. Mt nelle altre occasione con molta maggior somma; facendomi V. S. JlIma, se gli piace, la gratia d’un motto di riposta honorandome delle suoi commandamenti e delli effetti cognoscerà quanto gii sia servitore affmo e di si buon cuore che resto preghando Iddio che gli concedi ogni felicità e longhissima vita. Di Brusselles, alli 20 de Genaro 1593. :
Di V. S. IIIma humile et affectionatissimo servitore,
Sébastian ZAMETO. (2)
40 À M. de Bellièvre.
I. — Dès 1582, « Sebastiano Zametti » recommande à « M. de Bellièvre, conseiller du Roy en son Conseil privé et superinten dant génal de ses finances » deux banquiers d'Anvers, Lotti et Camby ; ils « pourront vous prester, lui dit-il, jusques à Ja somme de 5 ou 6000 escus ». (2 août 1682) (Bib. Nat. f. [FAT 5000, 101721;)
II. — Lettre autographe à « Messeigneurs, Messeigneurs du Conseil d’Estat et des finances du Roy. »
Zamet leur dit qu’à son grand regret, il se voit dans l’impossibilité de leur avancer l'argent qu'ils lui demandent, parce qu'ils ne l'ont pas remboursé des sommes déjà prêtées, et qu'il craint dans ces conditions de ne pouvoir maintenir son crédit (3 octobre re)
III. — Du même jour (3 octobre 1587) lettre à «41. de Bellièvre, Conseiller du Roy en son Conseil d’Estat et superintendant de ses finances. »
Le financier réclame le paiement de 50.009 écus qu'on lui doit depuis longtemps. Il rappelle tous le services rendus au Roi, et la manière dont il en est récompensé ; il insiste sur le préjudice que recevra le Roi s’il ne paie pas les Suisses, etc. On devait le rembourser au bout de trois mois et voilà 27 mois qu'il attend 18.000 écus, sans pouvoir «estre payé ny du principal ny des intérests. » (Bib. Nat. f. fr. 15908, fo 479 et 481).
IV. — « À M. de Bellièvre, Chancelier de France »; Zamet lui demande une faveur pour un pauvre garçon nommé Symonelly » que par commandement du Roy vous aves faict tirer
(1) Le président Jeannin.
(2) Arch. des Aff. Etr. Espagne, 331. Copie de l'original, qui se trouve aux Archives de Simancas (Lego 606, fo 145) faite par M. Tiran, en vertu d'une autorisalion royale, le 23 mai 1846. Le copiste aura lu Z'ametlo par erreur
de la chaisne. » A Jully, ce 24 juin 1603 (Bib. Nat. f. fr. 15.900, fo 461)
V. — « À Monseigneur le Chancelier ». Monseigneur, j'ay receu la lre qu’il vous a pleu m'escrire suivant laquelle j'escris à Joseph mon home de vous aller incontinant trouver pour vous bailler toutes les lettres de change, de credit et de faveur et pour telle some qu'il vous plera, a quoy je m’'asseure qu’il ne fauldra. Et m'estimeray très heureux d’avoir moien de vous rendre très humble service comme vous estant obligé de longue main. Aussi je vous suplie très humblement de croire qu'il n'y a personne en ce monde qui soit plus vre serviteur que moy qui espère aussi l'honneur de vous veoir samedy. J’attans leur Mtés ce soir qui séjourneront demain. Et samedy l’une ira a Paris et l’aultre a S. Denis. Voilà ce que je vous puis dire si non vous suplier me honorer toujours de vos bones graces et me croire
Monseigr Vre tres humble et tres affné servitr, Sébastien ZAMET.
A Jully, ce 5 septembre.
(Bib ANat Pt fr 16000 108702);
VI. — Lettre d’affaires datée de Paris le 20 août 1603 (Bib. Nat PT MTS O OO MSIE OS) VII. — Deux lettres datées de Montceaux, le XI juillet et le
XV juillet 1604. Recommandation en faveur d’un nommé Nepveu, pour qu’on lui rende justice.
(Bib. Nat, f. fr. 15900, fo 568, et 15911, fo 411)