IV. — ZJettre de Richelieu à Jean Zamet
Monsieur, je vous rends mille grâces du tésmoignage que vous m'avez rendu de vostre souvenir ; je recognois bien ne méritter pas cette faveur ; mais je vous asseure que vous ne sçauriez départir vostre bienveillance à personne qui la chérisse plus que moy, qui m'estimeray heureux lorsqu'il se présentera quelque occasion en laquelle je vous puisse rendre preuve de i’estime que je fays de vostre mérite et du désir passionné que j'ay que vous me teniez pour estre véritablement, Vostre etc. (1)