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(hi larus == Stim Lam. )
Je laisse de côté, bien qu'elle soit d'un bon dessin, Turneen albâtre^ peut-être de Clusium , avec la représentation très-commune
(1) Cf. entre antres Bull, Inst de Rome, 1846, p. 3^ pour la forme ^ sn dans U fibule en or du musée Campana, qui du reste se reproduit sur plusieurs monuments étrusques, comme elle appartient de même à Tépigraphie gréco-archaique des yases ; et J'ajouterai qu'on rencontre dans le même nom numna's et dans un autre, unô' combinaison graphique pareille à celle que nous supposons ici^ sur deux inscriptions étrusques de Pérouse (V. dans ce Mémoire ci-après le § VIII^ note).
(2) V. pour le MI Orioli, Alburriy, XXII, p. 170 et suiv. — Fabretti, Gloss,, s, ▼., p. 1171-1172^ Bertani, Essai de déchiffrement de quelques inscriptions étrusques, études (Leipzig, 1860); p. 32, et pour le mi avec le nominatif la Revue arch., 1861, p. A4M44, 2« semestre. Il me semble pouvoir faire observer ici, à propos des pages du Glossarium de Fabretti que je viens de citer, et du nouvel appui que l'explication de Mi = ego proposée par celui-ci, trouve chez M. Bertani (1. c), que Tinscription du vase publiée par mon savant ami (p. 1172), et considérée comme une preuve frappante^^ de l'emploi du Mt dans ce sens-là, doit être lu, selon moi, mi larthias drmib's, plutôt que mi ESMi lathiastr, lecture que rien ne saurait exiger et qui de plus amène à une. finale inusitée et douteuse. Par ma lecture, la double présence de mi et de bsmi disparaît et avec cela la nécessité de donner à ce monosyllabe la valeur de pronom de la pre-. mière personne au nominatif (Cf. le même Fabretti dans son mémoire Dei Nomi per» sonali presso i popoli delV Italia aniica (Turin, 1862), p. 16, où il semble donner de nouveau la préférence à l'explication de mi = 5>\Li (sum).
(3) Cf. Fabretti dans mes Monuments de Pérouse, III, p. 121-122, et Gloss,ya, t*^