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qu'il l’a déclaré à l’éditeur, il n’a pas cru , après plusieurs années, pouvoir les rapporter avec exactitude , et il n’a point voulu commettre,
, -envers la mémoire de son ami, l’injustice de les présenter au public sous une forme imparfaite^ M. Walter Scott vint un jour chez M. Park , et ne le trouvant point , il alla le chercher sur les bords de TYarrow, rivière romantique , et qui, coulant parmi des rochers, forme des.
étangs et des cascades. 11 le trouva occupé à jeter dans la rivière de grosses pierres , et examinant avec attention les bouillons qui s’élevaient à sa surface. Son ami lui demanda pour*quoi il prolongeait tant ce singulier amusement. K C’était de cette manière, luiréponditM.Park, K que je m’assurais en Afrique de la profondeur (( des rivières, avant de me hasarder à les pas*- « ser. Je jugeais du plus ou moins de danger « de la tentative , par le temps que les bulles « d’air mettaient à monter, m
Il n’était pas alors généralement connu dans
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le pays que M. Park songeât à entreprendre un second voyage ; mais cette circonstance ne' laissa aucun doute à M. Scott qu’il n’en eût formé le dessein.
Malgré sa résolution de visiter encore l’Afrique f il avouait que les horreurs de sa captivité dans le camp maure de Benown , n’avaient jamais cessé de tourmenter son esprit. Quand il. éprouvait quelque. -indigestion , incoramo-' dité à laquelle il fut très-sujet après son retour d’Afrique , et qui troublait fort son sommeil , il lui arrivait souvent de s’éveiller en sursaut, et frappé d’une horreur profonde, parce qu’il se croyait encore prisonnier sous la ’ tente d’Aly.
Au commencement de septembre , il reçut une lettre du sous-secretaire d’état pour le dé-
partement colonial , dans laquelle il lui man-' dait d^se rendre à Londres sans délai , et de se’ présenter, à son arrivée, aubureau des colonies. Il ne perdit point de temps pour régler ses