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affaires , quitta Fowlshiels , et arriva à Lonifres vers la lin de septembre 1 8 o 4 >
Quand M. Park quitta ainsi , pour la dernière fois , Fowlshiels, il fut profondément affecté , et ne voulut point confier ses émotions à sa famille en prenant formellement congé d'elle. Il la quitta comme s’il eût eu intention de s’en retourner, et allégua qu’il avait à Edimbourg des affaires particulières. Ce fut de cette ville qu’il adressa par écrit à ses parens ses derniers adieux. « .
11 venait de faire alors une visite à M- Walter Scott , et coucha cbee lui à Ashesteil. Son
ami l’accompagna pendant une partie de la route , lors de son retour à Fowlshiels. Park lui parla beaucoup de sa nouvelle expédition d’Afrique, et de la résolution où il était d’aller drmt à Edimbourg, sans revenir dire adieu à sa famille. M. Scott insista sur les dan> gers qu’il pourrait éprouver en se faisant acconoc* pagner, dans sa nouvelle mission, pw une
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force militaire. 11 croyait alors cette, manière de voyager en Afrique la moins sûre de toutes; le nombre des troupes ^ employer ne pouvant suffire à des conquêtes f ni même à une défense sérieuse , et se trouvant toutefois assez considérable pour exciter le soupçon. Park répondit à ces objections ^ en décrivant la manière dont l’Afrique était sous-divisée entre de petits souverains qui ne pourraient former aucune combinaison régulière pour intercepter sa marche , et dont les états seraient bientôt traversés. 11 parla aussi des longs voyages , communs dans ces contrées , et de l’habitude où éUient le« naturels de voir des coffles ou caravanes de toutes nations passer sur leurs territoires , en payant une légère contribution. Il concluait de là que la marche d’une petite escorte armée , telle que celle qui devait lui obéir , n’exciterait aucune inquiétude sérieuse.
Cette conversation intéressante occupa les deux amis jusqu’à ce qu’ils eussent passé les
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