CXL.VII
deux suppositions , la première est , san# contredit, la plus probable.
On peut ajouter -que, depuis l’époque. dès premiers rapports de la mort de Pafk , en 1 606, il ne s'est présenté aucune circonstance propre à rendre le fait douteux 3 si l'on en excepte un petit nonïbre de bruits passagers relatifs à des bomraes blancs que Ton disait être dans des parties peu connues de rinlérieurde l’Afrique, bruits qui ont coudait quelques personnes à sup« poser queParb pouvait encore être vivant. Quel* ques soupçons de cette espèce (car il est impossible de leur donner un nom plus relevé) ont cir> culé de tefiu|^ autre; ils ont été insérés dans les feuilles pub^^es. Quoique les moindres recherches eussent fait voir qu’ils n’avaient droit à aucune confiance, ni même à aucune at(ention;il eût été reconnu qu’ils provenaient de communications vagues reçuesde quelques-uns des établis- «
semens de la cèle :d’Afrique , et auxquels dès circoostaOces < fort insignifiantes ayaMnt origî-
( cxLvin )
Tiairement donné lieu. Les naturels d’Afrique pourraient représenter comme un étranger ou un homme blanc , nn maure ou un asiatiqàe , qui , dans la couleur de sa peau , différerait d eux par quehjnes nuances, bes récits faits ®ur ouï-dires , de la présence d’un tel individu dans l’intérieur de l’Afrique, fourniraient liné ample matière à la crédulité et à l’exagération , et feraient imaginer les assertions les moins fondées et les plus extravagantes.
.. > Au total’, ■ il nè parait pas que Ton puisse raisonnablement douter de la mort de Park, ni de la. manière dont Isaac, dans son Journal ; annonce quelle a. eu lieu. On n|ul considérer le premier dé ces faits comme mOTalement certain,, le second comme très-probable. Mais le temps précis où cet évènement a eu lieu, et les circonstances qui l’ont accompagné , restent dans une obscurité' profonde , en partie parce .que le récit manque de netteté et de précision ', joiais principalenient parce que les détails rap-