CXLIX
portés ne reposent que sur le témoignage uni* que d’un esclave, représenté comme ayant seul survécu de tous ceux qui étaient avec Park au niqmei^ de sa morl, et de qui on n’a obtenu celte inlorraalion que trois njois après l’évènement. Il est évident que l’on ne peut accorder aucun crédit à‘ un récit fondé sur une telle autorité; ei nous devons nous résoudre à ignorer les circonstances exactes du triste sort de Park.
Mais qu’il ait été attaqué par les naturels dans son voyage à l’e$t de Sansanding , qu’il ait été accablé, par le nombre, et que sa mort ait eu lie|^ quand il descendait le Niger,, c’est ce dont raisonnablement on.pe pçut douter.
Le lecteur doit avoir reconnu les parties principales du caractère de Mungo-Park, dans le récit des évènemens et des actions les plus remarquables de sa vie.. Il a laissé dans la relation de son premier voyage, ainsi que dans le journal, et la correspondance publiés maintenant f. des souvenirs durables de son esprit en->