VALEURS PHYSIOLOGIQUES DE LA T.S
Ne pouvant mesurer la T. S. du milieu cellulaire, nous avons pris comme témoin la T. S. du sang. Car, bien qu’une telle comparaison soit très approximative, et que, répétons-le, la T. S. du sang avec l'air ne permette pas de conclure à celle du sang circulant dans les vaisseaux et au contact des tissus, c’est encore, à notre avis, le sang qui peut, parmi les humeurs mesurables, le mieux refléter ce qui se passe dans l’organisme entier.
Mais, pour que ces études aient quelque valeur, il fallait :
1° Que la T. S. du sang présentât une fixité suffisante pour que des variations observées eussent quelque valeur.
2° Que cette même T. S. put être modifiée par l’intervention du corps tensio-actif.
Et, étant donnée la nature de nos recherches, il nous avait paru logique d’étudier en même temps la T. S. des urines. Nous verrons pourquoi cette dernière exploration a été abandonnée.
Précisons encore que :
1° Tous les chiffres que nous allons indiquer cor-
RE
respondent à la T. S. du liquide par rapport à l'air.
2° L’eau donne 100 gouttes au stalagmomètre (5 cc.) ; mesurée par les méthodes d’arrachement, sa T. S. est de 73 à 74 dynes.
A. — Le sang
Il a déjà fait l’objet de nombreuses discussions quant à la valeur de sa T.S.