LES SECRETS M0DEANE
vases en place et les abandonner au repos pendant trois ou quatre jours , afin que la cristallisation s*opère. Quatre jours au plus suffisent ; au-delà de ce temps y la cristallisation ne serait pas plus complète. Ou voit assez souvent la cristallisation arrêtée par la présence d*une certaine quantité de citrate calcaire 9 retenue eu dissolution par Tacide citrique lui-même» C'est pour cela qu'on ajoute ordinairement , vers la fin de Tévaporation 9 une petite quantité d'acide sulfurique étendu d*eau , qui en favorise la séparation. Cette addition doit être quelquefois répétée, avec le soin , à chaque addition , de suspendre l'évaporation pendant quelques heures , pour permettre au sulfate de se déposer. Si y dans ces additions successives y on mettait un léger excès d'acide sulfurique , la cristallisation ne s'en ferait que mieux. Les premiers cristaux sont des rhomboïdes bien prononcés , et souvent même peu colorés; les plans de ces rhomboïdes se joignent sous des angles d'environ 6o» et lao'; les extrémités sont tevniînées par quatre faces, trapézoïdales embrassant les angles solides. Les cristallisations se font quelquefois j mais rarement ^ en aiguilles; il sufjfit de redissoudre les aiguille», pour ramener la ciîstallisation à sa forme naturelle.
Si Ton veut avoir Tacide parfaitement blanc > on doit le faire recristalliser plusieurs fois-, et redîssoudre chaque fois les cristaux dans le moins d'eau possible, laisser reposer les dissolutions ou les passer au filtre avant de les livrer à l'évaporation.
Lorsque les eaux-mères sont épuisées, et qu'elles ne donnent plus de cristaux , il faut les étendre -d'eau, les saturer parla craie, laver le citrate oh-
DES èM8 et llitlEfiS. j-
tena, et opérer de la même maoiëre que sur un nouveau suc de citrons.
Suivant Aikîn , on avance la cristallisalion en ajoutant une petite quantité d'alcool dans les dissolu-: tîons concentrées.
160 livres de suc de citron^ de bonne qualité fournissent t8 litres de citrate de chaur^ dont on retire 10 livres diacide citrique blanc.
Les praticiens ont remarqué qu'il fallait moins dé craie pour saturer le suc de citrons anciennement préparé 9 et qu'une portion de cette craie ^ ou du moins de la chafUz qui en fait ia base 9 restait dans le liquide à l'état de malate ou d'acétale calcaire. Il ne faudrait pas , dans ce cas , ajouter une quantité d'acide sulfurique calculée d'après la proportion de craie employée à la saturation. On ferait beaucoup mieux alors 5 pour ne pas dessécher tout le citrate, d*en prendre quelques grammes , de les calciner fortement dans un petit creuset ouvert, de peser le résidu, afin de connaître la quantité de chaux obtenue, et d'en conclure la proportion d'acide sulfurique à emplo}^er pour la totalité.
Addô oxalique.
Dans les arts on consomme une grande quantité d*aclde oxalique , principalement dans les manufactures de toiles peintes, où il est employé comme reserve, c'est-à-dire comme moyen de détruire le mordant sur les parties où Ton veut que la couleur ne prenne pas, et où il faut conserver au tissu son premier blanc* Ou s'en sert aussi pour ravivage de quel-
8 LB8 SEGBETi MODCftlIM^
ques couleurs^ et poor détruire les taches de rouiOc sur les différens tissus.
£n Suisse , les fabricaus de toiles peintes extraient Tacide oxalique du sel d'oseille, contenu dansplu* sieurs espèces û*oxaiis. Pour cette extraction , il faut décomposer le sel d*oseille par racétate de plomb ^ et Toxalate de plomb qui en résulte, par Taeide sulfuri* que. On dissout dans 19 à i5 parties d*eau bouillante^ 5o k. de sel d^oseîlie; d'autre part, on distiout à froid iSo k. d'acétate de plomb ; on mêle peu à peu les deux dissolutions, et on agite très-fortement; on. laisse déposer ensuite un temps suffisant et on dé-^ cante la liqueur, puis on lave le dépôt à quatre ou cinq reprises différentes; lorsque le précipité ne con*tient plus aucune substance étrangère, on le verse dans des terrines ou des jarres de grès , et on le traite par Tacide sulfurique étendu. Pour la proportion de sel indiquée, on emploie 37 k., 5o d'acide sulfurique à 66 ' , qu'on délaie dans 5 à 6 parties d'eau ; et afîn de profiter de la chaleur de ce mélange, on ne le fait; qu'au moment , et on verse immédiatement sur Toxa* late de plomb. Le tout doit être brassé long-temps et à plusieurs reprises. Quand on juge que Topération. est terminée, on décante de nouveau, et on lave le^ résidu à l'eau chaude, jusqu'à ce que les lavages ne soient plus sensiblement acides. Toutes les liqueurs sont ensuite rassemblées , et on les fait évaporer jusqu'à ce qu'elles prennent un peu de consistance, et deviennent conmie visqueuses; alors on retire du feu, et on obtient par le refroidissement l'acide oxalique en cristaux aiguillés qui s entrelacent.
Cent parties de sel d'oseille de bonne qualité
DfiS AttTS Et MitlËHS. 9
donnent ^ par ce procédé , ^5 diacide oxalii|ue.
On peut aussi se procurer cet acide en le faisant artificiellement par ïe procédé deBergmann.M. Cfaaptal conseille > dans sa chimie appliquée aux arts ^ de prendre nenf parties d'acide nitrique ordinaire , sur une partie de sucre ; de faire un mélange du tout j et de le soumettre à Taction de la chaleur. La réaction est alors des plus vives ; il se dégage une quantité considérable de vapeurs nitreuses, et il se produit de Vacide oxalique en grande quantité.
On pent aussi employer » au lieu de sucre ^ toute autre matière végétale » mais surtout Famidbn. Voici le procédé que M. Robiquet dit lui avoir parfaite-^ ment réussi : il prend 34 li^i^s de fécule 9 qu'il divise dans plusieurs cornues tubulées qui sont disposées sur un bain de sable commun. On verse 72 livres d'acide nitrique ordinaire ; on laisse réagir : bientôt Tamidon se dissout , la décomposition commence 9 et le §sz nrtreux se dégage en très-grande abondance. Lorsque l'arctiôn est terminée 9 on ajoute a4 livres diacide nitrique 9 et on chauffe légèrement; les va* peurg rutilantes apparaissent de nouveau, et on soutient une chaleur modérée tant qu'il y a réaction. On verse ensuite la liqueur dans des terrines pour la laisser cristalliser; on obtient ainsi pour prenîier résultat , environ 5 livres d*acide oxalique; on réunit ensm'te le» eaux-mères 9 on les fait chauffer, et on letir ajoute a4 livres d'acide nitîque en plusieurs fois. Ce deuxième traitement donne près de deux livres 8 once» de cristaux. On réitère la même reprise des eaux-mères 9 une troisième et une quatrième fois : le produit total en acide oxalique purifié, équivaut â
>SI IBS flBClËTS MOOiaSKS
dUtlUattoii. } Le premier cylindre communique fàt un tube recourbé avec une bonbonne à deux tuba-* lures, dont la deuxième tubulure envoie, par un tube aussi recourbé y le gaz non condensé dans une autre bonbonne; ceUe deuxième bonbonne reçoit aussi le gaz dégagé du deuxième cylindre, et envoie, par iioe troisième tubulure et un tube recourbé, le-gax non condensé de ces deux premières dans une troi* sième, qui reçoit semblablemcnt le gaz dégagé du troisième cylindre « et ainsi de suite jusqu'à la der« nière bonbonne , qui , recevant le gaz échappé à toutes les autres , plus celui qui se dégage du dernier cylindre, envoie tout le gaz qu'elle ne condense pas, dans une deuxième rangée du même nombre de bonbonnes ( une vingtaine ), où il passe 8ucces8ive*<^ ment de Tune à Pautre, jusqu'à entière condensation^
Il est utile que la première rangée de bouteilles 5oit entièrement plongée dans de Teau qui se re-> nouvelle seulement en entrant par la partie inférieure du bassin qui la contient, à Textrémité où se trouve la dernière bonbonne, et sort échauffée à l'autre extrémité par la partie supérieure dudit réservoir. C'est dans la deuxième rangée de bonbonnes que se recueille l'acide muriatique le plus pur ; celui condensé dans la première contient toujours un peu d'acide sulfurique , et quelquefois du sulfate de soude et du muriate de fer. Dans toutes ces bouteilles , il faut mettre de l'eau pure à moitié de leur capacité , et cette eau absorbera | de son poids de gaz^ acide muriatique.
Tout étant disposé ainsi, on charge les cylîndres^ 1^ sel marin {%o k. diacide chacun); on lute avec
DES A«TS St MÉTIERS. 1$^
de Targile robtarateur oa dîsqoe en fonte, on aU lume le feu, et on verse Tacide sulfùrique à 66 degrés, dans la proportion de 80 pour 100 du sel; si Ton . employait de Tacide sulfurique à 64» ( il est moins coûteux de concentration et décompose niienx le sel ), il en faudrait 83 k. 26 pour 100 de sel marin. Le feu doit être allumé vivement, mais diminué aussitôt que la distillation commence : on le continue modérément ensuite jusqu'à ce que le dégagement se ralentisse ; alors on chauffe fortement pour achever la décomposition ; on délute Tobturateur pour retirer le sulfate de soude , et recommencer une autre opération. Ce sulfate doit être blanc, uniforme, ne pas présenter dans sa cassure de sel marin non décomposé : il donne de ao8 à 910 pour 100 en sulfate de soude cristallisé. L'acide muriatique doit être alors à !)5o. On le tire an moyen de siphons en verre; on le met dans de grosses bouteilles de grès de la contenance environ. dé 60 litres^ emballées dans des doubles paniers avec de là paillé.
AetfUnitriqut {eau-forte).^- Faérication par tes
nouveaux procédés,
La fabrication de Tacide nitrique se faisait autrefois, et se fait même encore en quelcpies lieux, en décomposant le nitre par l'argile dans des cornues de grès, dites euine^,* les résidus de cette distillation furent plus tard utilisés dans la fabrication de Palun.
La décomposition du nitre s'est opérée ensuite dans ces mêmes cornues > ou dans des cornues de verre
t4 IJ^ SECRETS MODERNES
en y employant Tacide sulfurîque ; plus tard, on substitué la fonte au grès , et à la forme des cornue celle des chaudières. Cet appareil , auquel on a, ea corc à son tour, presque généralement renoncé était le même que celui que nous décrivons à Tartick de facide muriatique ; il se composait de six chaudières en double rangée , placées sur un même fourneau , avec six foyers distincts ; elles étaient reoou^ vertes, lutées, et communiquaient par des tubes en grès aveo une série de 7 à 8 bouteilles, dîtes damesjeannes. Dans quelques fabriques on emploie encore ce procédé , qui a beaucoup d'inconvéniens. La fonte est d*autant moins attaquable , soit par l'acide sulfurjque, soit par Tacide nitrique ou muriatique , qu'elle est plus fortement échauffée; les couvercles et les bords supérieurs de ces chaudières , qui se trouvaient hors de Taction du feu , étaient plus fortement attaqués^ et cette altératîoii causait au fabricant un double dommage : Tusé des vases est plus considéra-^ bles, et Tacide nitrique, en se décomposant sur le fer, donne naissance à de Tacide nitreux, et nonseulement cettç décomposition fait perdre de Tacide nitrique, mais encore il en coûte davantage à la rec« tificâtion pour chasser Tacide nitreux condensé, et q.ui colore Tacide nitrique en jaune ou en rouge. La température n'ayant, pas été assez élevée, ou plutôt afssez égale, le nitrate dépotasse n'est pas aussi comr plétement décomposé que dans le procédé suîvaat. Dans l'appareil des chaudières, les résidus contienr nent encore de l'acide nitrique, et leur adhérence au fond des chaudières est si forte, que les ouvriers ne les enlèvent qu'avec peine, eteo courant le risque..
DES AaiS ET METIERS» l5
de faire fendre la fonte sous les coups de ciiseaux ré-^ pétés qu'ils sont obligés de donner; ce travail est encore rendu plus pénible par la chaleur que Ton y endure quand les opér-ation» se succèdent rapidement , comme ordinairement cela a lieu. La surface chauffante (c'est-à-dire celle que la chaleur doit traverser pour arriver au mélange contenu dans ces chaudières) étant moins considérable que celle que présentent les cylindres, Topération, dans le premier cs^s, est plus longue, l'action moins générale; on y emploie plus de combustible ^ etc.
L'appareil qir'll faut préférer à celui-ci se com-^ pose assez ordinairement de quatre cylindres dans un même fourneau ; ils communiquent par des tube» à trois ou quatre rangées de bonbonnes, dont les deux premières plongent dans Teau. Les fubcs qui sont adaptés aux cylindres immédiatement, doivent être de verre. (Il est cependant utile de placer entre Tajutage en fonte et le tube en verre, un petit bout de tuyaiu en grès, ordinairement long de 12 ou i5 centimètres, afin de préserver le tube en verre de la plus forte chaleur.) On emploie des tubes de verr^ dans la partie immédiatement adaptée aux cylindres, ^Cin. de voir la couleur des gaz qui y passent; c'est un* indicateur de la marche de Topération : les autres tubes peuvent être en grès. On peut, de même que dans la fabricaticn de l'acide muriatique, employer pour chauffage, de la tourbe , du bois ou du charbon de terre, suivant que les localités offrent l'un de ces combustibles à meilleur marché , et en tenant compte des influences suivantes : la tourbe donnant moins> 4e chaleur à volume égal 1 exige pour produire le*
l6 ICS SECBETS UODEftVES
même effet calorifique , un espace plus cousidérable dans le foyer ; el le bois exige dans la cheminée un tirage moindre que le charbon de terre.
Les proportions à employer sont : nitrate de po« lasse 100 9 acide sulfurique à 66% 6o; si Ton employait (ainsi que le font quelques fabricans ) de Taeide sulfurique non concentré, il en faudrait 6o au lieu de 6o. L'acide sulfurique sortant des cheminées de plomb coûte moins cher, il est vrai, mais Féconomîe qu'on se propose dans ce cas est illusoire : en effet, l'acide nitrique que Ton obtient ainsi est moins pur , il contient moins d'acide réel, et Taltératiou des cylindres est beaucoup plus considérable; enfin » il faut plus de combustible pour volatiliser plus d'eau, et ces inconvénîens compensent, etbfen audelà, l'économie que Ton avait pour but.
Avant que d^employer le nitrate de potasse, il con^ vient de s'assurer de son degré de pureté ; cette connaissance doit aussi déterminer le choix et le prix du salpêtre que l'on trouve dans le commerce. An surplus , comme dans tous les états, celui âa commerce contient toujours des sels étrangers , et no^ tamment des muriates de potasse, de chaux et de magnésie, qui sont également décomposés par Tacide sulfurique , et donnent lieu à du chlore et à de Tacide nitreuxy il; faut, pour puiser autant que possible le salpêtre de ces sels, le traiter par trois lavages successifs et à courte eau ( l'eau employée formant en totalité les quatre centièmes de son poids environ ). On la verse par faibles lotions sur ce sel placé dans des trémies, dont la forme est une pyramide quadrangulaire tronquée; on doit en avoir trois, afin
DBS ARTS ET HiTIEItS» 1^
cpie les dissolutions égouUéés soient passées de 1 une sur rautre 9 et saturées complètement des sels étrangers; l'eau pure y est mise en dernier Heu. On se propose dans cette opération de purifier le nitrate de potasse^ en en dissolvant la plus petite quantité possible. Quand il s'est bien égoutté dans les trémies, on prend les deux tiers de là hauteur dû nitre qui y est contenu, le fond est remis à égoutter de nouveau. On met dans chaque cylindre 85 kilogrammes de nitrate de potasse, et 5o kilogrammes d*acide sulfurique à 66^. On lute toutes les jointures de Tappareil avec de la glaise , qu'on recouvre de terre franche^ mêlée de crottin de cheval; la première terre akimineuse est inattaquable par Tacide, et la deuxième enveloppe de terre argileuse , soutenant la première par son humidité et sa liaison avec le crottin , Tempèche de se fendre. La chaleur, comme on Ta dit, doit être bieii égale, et le feu conduit lentement. On s*apèrçoit que l'opération s'avance , lorsque les vapeurs deviennent plus rouges; et enfin elle est terminée quand ces vapeurs cessept totalement d'être visibles ; il faut alors un dernier coup de feu plus vif pour achever de dégager tout le gaz. On délute , et on enlève facilement le sulfate de potasse à l'aide de pinces en fer. L'acide condensé dans les premièresbouteilles est le moins pur , mais il peut s'employer sans rectification à fabriquer l'acide sulfurique par le procédé moderne ; celui contenu dans la deuxième rangée et partie de la troisième , contient beaucoup d'acide nitreux, qu'on en dégage en le portant à TébuUition dans des cornues de verre ; on arrête cette légère ébollîtion aussitôt que l'acide s'est blanchi ; et
iS LIS 8BCBETS MODEEKES
on le livre au commerce dans cet élat; il doit mar quer 56" à Taréomètre de Baume. Tout l'acide faibL condensé dans les dernières bouteilles, est remii daDs la première rangée ou la deuxième , dans l^opération suivante , en place d'eau pure. C'est toujours de l'eau nouvelle qu'on doit mettre dans la dernière rangée de bouteilles, afin que la condensation s*y termine complètement.
Acide pyroiigneux {acétique provenant de ta dis* tiitation du 6ais). — Purification.
( Note de M. Berxelius. )
A l'aide du charbon animal , on peut très-facilement enlever àTacide pyroiigneux les dernières traces de Fhuile empyreumatique qu'il contient encore. Dans quelques expériences que j'ai faites à cet égard , j*ai trouvé que le charbon qu'on obtient comme résidu , dans les fabrications de bleu de Prusse, après l'extraction de l'hydro-cyanate ferrure de potasse , jouit à un si haut degré de la propriété de purifier l'acide pyroligneux, que pour dépouiller entièrement celui-ci de son huile empyreumatique j il suffît d'y jeter une très-petite portion de ce charbon , d'agiter et de filtrer tout de suite l'acide. J'ai étendu avec de l'eau Tacide ainsi purifié jusqu'à ce qu'il eût le degré d'acidité du vinaigre ordinaire , sans que ni l'odeur ni le goût empyreumatiques se soient manifestés de nouveau. Il est connu que le sel de corne de cerf, purifié par la distillation avec du charbon , se rembrunit dans quelque temps, l'huile empyreumatique n'étant pas détruite y mais seulement rec*
DES ARTS ET HÉTIEBS. IQ
tifiée par le charbon. Pour m'assurer que la même chose n'arrivait pas à racide pyrolîgneux purifié, comme je viens de Tindiquer, j'ai laissé cet acide dans une bouteille mal bouchée pendant cinq moi», ' sans y toucher ; au bout de ce temps \e Tai examiné avec un soin scrupuleux , et je n'ai pu y découvrir la moindre trace d'empyreume.
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